1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... salon.
    
    Maîtresse buvait un verre de jus d’orange, regardant l’homme aux pinceaux me mettre en position.
    
    Debout sur la table basse, je devais rester les jambes les plus écartées possible, les bras tendus de chaque côté et ne plus bouger. Charles me nettoyait la chatte avec des mouchoirs en papier et s’efforçait de m’introduire un tampon dans la chatte.
    
    Maîtresse expliqua que c’était pour éviter que ma mouille n’efface la peinture.
    
    Elle fut obligée d’aider Charles qui ne semblait pas familier avec cet objet.
    
    Ils étaient tous les deux à fourrager entre mes cuisses et j’adorais l’idée.
    
    Au final, n’y arrivant pas, ils me firent m’allonger sur la table basse, jambes relevées à l’équerre. C’est Maîtresse qui, avec l’aide de Charles qui écartait mes grandes lèvres, mit en place le tampon, sous les yeux intéressés du barbouilleur.
    
    Je le vis prendre un pinceau et de la peinture bleue pour me badigeonner les fesses et le ventre. Il insistait sur ma chatte. Charles l’aidait en écartant mes lèvres et ma raie des fesses.
    
    Il prit ensuite un pinceau plus petit pour faire des détails sur la première couleur qu’il avait appliquée.
    
    En fait, je compris très vite qu’il faisait des poches, une braguette et des passants, pour reproduire un short en jean.
    
    Pour le haut, j’avais eu droit à une peinture rouge qui commençait sous mes seins et finissait par une encolure dans mon cou, recouvrant le haut de mes bras ainsi que la partie haute de mon dos.
    
    Maîtresse alla ...
    ... prendre un miroir et le positionna devant moi.
    
    Je devais attendre que la peinture sèche bien.
    
    De loin, je donnais le change et l’on pouvait penser que j’étais en minishort avec un petit haut rouge moulant ; les pointes de mes seins étaient plutôt saillantes.
    
    Je compris rapidement où maîtresse voulait en venir.
    
    Le peintre prenait un verre avec Maîtresse que Charles lui avait apporté.
    
    Il fit quelques raccords une fois la peinture sèche.
    
    Je pouvais enfin ramener mes jambes et baisser mes bras.
    
    Une fois l’homme parti, nous déjeunâmes, mais je dus prendre grand soin de ma tenue en peinture et rester avec les jambes relativement écartées pour que ma transpiration n’altère pas mon déguisement.
    
    Je pensais surtout que la peinture que j’avais sur la chatte risquait de disparaître.
    
    Comme je m’y attendais, nous partîmes l’après-midi à une trentaine de kilomètres de la maison pour que je me promène dans les lieux publics.
    
    Charles avait pour mission de nous filmer. Maîtresse s’était changée pour une tenue plus classique, très femme d’affaires.
    
    Je sortais sans collier et j’avais aux pieds de vraies chaussures.
    
    J’étais étonnée de constater que les gens, pour la plupart, ne faisaient pas attention à moi.
    
    J’étais pourtant complètement nue !
    
    Rien n’étonne plus personne aujourd’hui ! Là où ma tenue aurait créé une émeute il y a 20 ans, la plupart se contentaient de se rincer l’œil.
    
    Le regard des plus âgés était plus aguerri et brûlait ma peau, car la forme ...
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