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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... plus jeune. Ma corpulence aurait justifié bon nombre de mois en moins. Elle justifiait la protubérance de mes tétons et l’homme était surpris de me voir « en vrai » et trouvait que je faisais moins jeune que sur les photos. Sans doute, mon sexe très précisément épilé par Charles, glabre et un peu bombé, faisait penser à celui d’une petite fille. J’en déduis donc que Maîtresse lui avait fait parvenir des photos qu’elle avait prises de moi. Le peintre expliqua qu’il connaissait un homme qui avait le même problème, mais avec son sexe qui était presque toujours en érection : il souffrait de priapisme. Maîtresse était intéressée par le phénomène et lui demanda de bien vouloir lui fournir ses coordonnées. Je découvris sur le tableau Maîtresse habillée comme elle l’était là maintenant, et moi-même qui était représentée couchée à ses pieds la langue sortie, léchant une de ses bottes. Un de mes seins reposait sur l’autre botte, la cravache était enfouie entre mes cuisses. L’homme parlait et nous fit prendre la même pose que sur le tableau. Il lui manquait des détails sur mon anatomie. J’imaginais que Maîtresse et lui s’étaient rencontrés déjà à plusieurs reprises. Le peintre me manipula pour que je sois la plus proche possible de la position que j’avais sur le tableau. Maîtresse lui fit comprendre qu’il ne fallait pas qu’il prenne de gants avec moi, et que j’aimais être malmenée. Je la remerciai d’un « wouaf» sonore. Ma docilité valait pour oui, à partir du ...
... moment où Maîtresse l’ordonnait. L’homme fut surpris de ma réaction, et maîtresse lui expliqua le mode de communication que j’entretenais avec elle et Charles et d’une manière générale avec tout le monde que je côtoyais ici. Il se mit à me parler, mais je lui répondais suivant le code. Au début, c’était un jeu, et encouragé par Maîtresse ; cela devenait de plus en plus osé. Cette révélation avait pour résultat immédiat de libérer les mains du peintre qui ne se gênait pas pour me faire prendre la position adéquate ni de me tripoter au passage les seins et le vagin. Le temps me paraissait très long, j’avais des fourmis dans les membres pour tenir la pose et j’avais fait une tentative pour bouger, vite réprimandé par la cravache de Maîtresse qui s’abattit directement sur ma fente, pour le plus grand plaisir du peintre qui ne devait pas avoir l’habitude de la soumission. Elle voulait l’impressionner et en profitait pour m’enfoncer le carré de cuir du bout de la cravache dans la fente. Le jeu lui plut et c’est le manche qui bientôt prit place dans mon vagin. Le mouvement masturbatoire ne tarda pas à venir et je jouis devant le peintre étourdi par tant de plaisir révélé. La séance dura bien plus qu’une heure ! Au signal du peintre, je m’effondrai sur le sol de tout mon long, mais visiblement, ce n’était pas ce qu’ils avaient prévu. Charles était allé dans la voiture de l’artiste chercher une caisse et installer d’autres peintures sur la table basse du ...