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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... dos, ce qui eut pour conséquence de m’offrir encore davantage à la force de l’eau sur et dans mon sexe. Ce n’était plus un lavage, mais un nettoyage, un peu comme on étrille les chevaux. Mais j’étais sûre de ressortir parfaitement propre. Charles me savonnait partout, mais faisait attention à mon tatouage que tout le monde trouvait très réussi. Ce fut à nouveau le jet pour me rincer. Josiane me l’introduisit dans la chatte. — Pour que l’intérieur soit aussi propre que l’extérieur. Ses réflexions m’énervaient au plus haut point ! Enfin Charles me sécha avec une serviette éponge très douce. Nous allâmes ensuite rejoindre les invités qui mangeaient et buvaient autour du buffet. Maîtresse avait bien fait les choses, et il y avait profusion de nourriture et de boisson. Je pouvais boire du jus d’orange et manger du gâteau. Maîtresse m’embrassa en passant ses doigts le long de ma fente. Elle me laissa terminer ma part de gâteau et m’ordonna de chanter à nouveau la chanson de l’Esclave de Serge Lama, avec le micro, mais cette fois avec un fond musical. J’avais le trac, surtout qu’elle m’avait fait monter sur la table au milieu des victuailles. Ma voix renvoyée par le haut-parleur était chevrotante et je n’étais pas du tout à l’aise. Je devais en plus écarter les jambes au maximum pour faire plaisir à Josiane et monter et descendre en mesure avec la musique. Robert s’occupait toujours de mettre la lumière sur moi. J’étais vraiment la star de la ...
... soirée. Je me prêtais au jeu et Maîtresse me la fit chanter une nouvelle fois en fredonnant les paroles en même temps que moi. Cela me faisait vraiment plaisir de le faire avec elle. Josiane en profita pour me doigter. Mon corps montait et descendait sur sa main. L’humidité commençait à revenir dans mon vagin et tous pouvaient voir les doigts de Josiane briller de cyprine. Le ton était donné et je finis de chanter sous les applaudissements du public. Je redescendis sur terre au propre comme au figuré et me retrouvais agenouillée sur le banc, Martial dans la bouche, et le mari de la femme à la cravache dans ma chatte. Ils me travaillaient de concert et leur rythme s’accordaient, j’allais de l’un à l’autre, comme sur un mandrin dont ma bouche et mon vagin étaient l’axe. Martial passa dans mon cul alors que l’autre homme finit dans ma bouche. Robert laissa tomber un temps ses jeux de lumière pour prendre la place laissée libre et m’encula à fond en me remerciant d’avoir baisé avec son étalon. Maman applaudissait à chaque fois qu’un homme lâchait son sperme. Elle aussi était occupée avec le nain, mais je crois que c’est parce qu’elle avait abusé de l’alcool. La cravache qui devait être le seul mode d’expression de la femme, continuait son service et je n’étais plus la seule à en goûter. Les couples se faisaient et très vite chacun et chacune baisaient. Maîtresse restait toujours très classe, et caressait la souris. Les trois chiens reprenaient du service, ...