1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... rythme et la force. La chaleur montait, montait à une vitesse vertigineuse. Je jouis à tout casser, et le nain qui était aux premières loges me gicla sur la figure, sa bite dirigée par les deux femmes qui pressaient ses couilles pour qu’il ne gâche rien et que je prenne tout. Son sexe finit dans ma bouche pour que j’aspire bien tout, comme disait maman.
    
    Ma mère écarta mes lèvres et glissa avec facilité la souris dans mon vagin ; la petite laisse suivit. Les coups de cravache avaient gorgé mes lèvres de sang et facilité l’introduction de Mimi.
    
    J’avais le goût du sperme du nain dans ma bouche et j’établissais mentalement la comparaison avec celui des chiens. Maman me complimenta pour le tatouage sur le front.
    
    — Un chien pour une chienne, ça te va très bien, dit-elle.
    
    Robert continuait à éclairer la zone où se déroulait le spectacle que j’offrais et mon vagin était à l’honneur.
    
    Maman parla au micro que Maîtresse lui avait mis devant la bouche :
    
    — Si ton grand-père te voyait, il serait drôlement fier de sa petite-fille adorée.
    
    Je pensais en moi-même que je n’allais pas une fois encore, couper aux questions de maîtresse. D’ailleurs, son regard à ce moment-là en disait long sur ses interrogations.
    
    Je sentais la souris bouger à l’intérieur de ma chatte, ses petites pattes pédalaient dans ma vulve trempée, c’était bon et tellement irréel, cette situation et ce monde qui me regardait. Maman tenait la laisse d’une main, et de l’autre, malmenait mon clitoris ...
    ... complètement décalotté par l’excitation et la position d’offrande dans laquelle je me trouvais.
    
    Le médecin s’introduisit dans ma bouche à son tour, sa femme l’avait sûrement autorisé. Elle guettait ses gestes et la montée de son plaisir sur son visage.
    
    Elle avait même une de ses mains sous ses bourses. Toutes ces sensations me firent venir une nouvelle fois et je hurlais mon plaisir, ce qui déclencha celui du médecin qui me couvrit les yeux de sperme. J’étais obligée de les fermer.
    
    J’étais sur le sol et Charles en profita pour m’éponger. Les chiens soulagés avaient été rapatriés le long de la balustrade, non loin des chevaux.
    
    Maîtresse décréta une pose et indiqua que le buffet attendait tout le monde et que pendant ce temps-là Charles et Josiane allaient me rafraîchir.
    
    La souris était en piteux état, je n’étais pas sûre qu’elle passerait la soirée. — Bon, que personne ne s’inquiète, elle est rentrée bien sagement avec nous le soir même !
    
    Ils m’emmenèrent dans l’allée entre les box. J’apercevais au passage le 4X4 de Maîtresse. Sûrement que Josiane l’avait pris pour véhiculer les chiens.
    
    Charles avait une grosse éponge et Josiane maniait le jet d’eau froide. La chaleur et l’exercice m’avaient laissée bouillante et la fraîcheur de l’eau me réveillait.
    
    Bien sûr Josiane ne pouvait pas s’empêcher de viser ma chatte pour ouvrir à distance mes lèvres. Je voulais me protéger avec la main, mais Charles l’ôta et me tint par les coudes en poussant son ventre dans mon ...