1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... pendant que l’un me léchait la face, l’autre me baisait, aidé en cela par Josiane qui m’écarta la chatte avec brusquerie.
    
    La danse des chiens avait commencé et après Perceval, Phébus prit le relais, pendant que je suçais le chien de Martial, qui me déchargea dans la bouche. Je constatais que le goût de son sperme était différent de celui des lévriers.
    
    — N’avale pas, gargarise-toi avec !
    
    Josiane avait donné l’ordre, je regardais Maîtresse qui me faisait les gros yeux pour que j’obéisse. J’aurais préféré que ce soit elle ou bien Charles qui me donnât cet ordre.
    
    Je m’exécutai et fis un bruit de gargouille avec ma glotte ; j’attendais que l’on me dise d’avaler. C’est maîtresse qui me l’ordonna.
    
    Je déglutis et me crus obligée, tout en regardant Maîtresse, de pousser un petit jappement de bonheur. Charles n’était pas dupe et me souriait gentiment. Je tirais la langue pour montrer que le précieux liquide était passé dans mon estomac.
    
    Le médecin me tripotait les tétons quand le chien lâcha la purée dans ma bouche. Je sentais la cravache sur les parties de mon corps laissée libre, elle n’y allait pas de main morte. Demain, Charles devrait me mettre de la pommade cicatrisante partout.
    
    J’adorais être prise comme une chienne et l’image que je renvoyais me faisait jouir comme une bête. Je voulais tellement que l’offrande de mon corps soit complète !
    
    Charles qui s’était éclipsé un moment réapparut avec Mimi, la souris blanche que nous avions achetée ensemble et ...
    ... qui connaissait déjà mon intimité.
    
    Il me fit allonger sur un banc mes jambes relevées, et me fit comprendre que je devais insérer la souris dans mon corps. Je ne savais pas qui avait passé autour de son cou le même ruban rose que j’avais aux couettes, mais cette attention me toucha énormément.
    
    Le groupe s’était déplacé de chaque côté du banc et profitait de la vue rapprochée sur mon corps. Maman me parlait et je lui répondais d’un « wouaf » sonore. Elle était étonnée et je me rendais compte qu’elle ne savait probablement pas que c’était mon mode de communication.
    
    J’écartais ma chatte d’une main et poussais la bestiole de l’autre. J’avais sous les yeux, mais à l’envers, au-dessus de ma tête, la bite du nain que tripotait la femme à la cravache et également celle du docteur. Elles le masturbaient et lui caressaient les couilles, je trouvais qu’elles le serraient trop. Sa bite était, vue du dessous, encore plus noueuse et monstrueusement épaisse.
    
    Maman parlait avec Maîtresse et elle s’avança entre mes cuisses grandes ouvertes :
    
    — C’est moi qui vais te l’enfiler, la souris, dans ta chatte, ma fille !
    
    Je crois que j’attendais un moment pareil depuis longtemps. Je lâchais ma chatte pour me pincer les seins, mais une autre main me chassa pour investir ma poitrine et la pétrir avec délicatesse.
    
    Elle se saisit de la cravache de la femme qui se trouvait à ma tête, face à elle, me tapota la fente dans la longueur avec le plat du cuir. Elle augmenta petit à petit le ...
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