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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... soumission. Je passais devant tout le monde en chantant la chanson de l’Esclave, les mots résonnaient dans ma tête, je savais que j’allais être confrontée aux Africains, aux animaux et aux dépravés, c’était mon choix pour atteindre le nirvana de la soumission absolue. Mon apprivoisement était acquis d’entrée. Dans un harem byzantin Où pour trouver le paradis Je m’étais déguisée en chien Une esclave m’a dit Moi je voudrais des perles lourdes Des perles noires des émaux Être muette et presque sourde................. — Plus fort. Que tout le monde entende ce qui va être ta future existence. Moi je voudrais un noir esclave Aux dents blanches fortes et cruelles Qui partagerait mes entraves Et qui m’emmènerait au ciel Dans la moite langueur du soir. A mon passage, chacun et chacune me touchait le sexe, les seins, les fesses, même les chiens avaient droit de mettre un coup de langue sur ma chatte. Je pris même un coup de cravache. J’étais dans un état proche de ce que j’imaginais être la transe, à la fin de ma chanson. Maîtresse me fit agenouiller sur un coussin disposé par Charles entre les pattes du cheval. Je n’attendis pas les ordres et saisis la bite pour la masturber et la faire grandir. Mon mouvement était bon, et aidé par des coups de langue sur le bout et tout du long, le canasson ne tarda pas à gicler. J’avalais la plus grande partie du sperme, cela me désaltéra, le reste atterrit sur ma poitrine. Charles m’aida à me ...
... relever et m’amena vers l’arrière de l’autre cheval. Mais je n’avais pas bien regardé : il s’agissait d’une jument. Je n’avais jamais fait sa avec une femelle, mis à part avec des femmes. — Alors ? C’était la voix de Maîtresse qui me rappelait à l’ordre. Charles avait glissé un tabouret à une marche et je montai dessus, pour être à la hauteur. J’écartais les lèvres épaisses de la femelle. L’intérieur était rose ; je glissai ma main dedans et la bougeai avec délicatesse, la bête commença à remuer. — La langue Sophie, la langue ! Je baissais la tête et sortis ma langue, la tirant au maximum, pour que chacun puisse me voir et la positionnai sur son clitoris gros comme un pénis au repos. Le cercle s’était resserré autour de moi et Robert avait une torche électrique puissante pour que personne ne rate mes exploits. Je passais ma langue dans la fente en écartant bien les lèvres, mais comme j’avais du mal à tout gérer, le nain monta sur le dos de la jument, et penché sur son arrière-train, prit de ses petites mains les bords de la chatte pour m’aider. Je suçais, mordillais de plus en plus fort pour qu’elle réagisse ; et ce fut des vaguelettes qui sortirent de sa chatte. Elle hennissait très fort et le bruit se répercutait dans le manège. J’avais le visage trempé et Josiane avança avec Phébus qui me le nettoya à grands coups de langue fureteuse. Charles toujours soucieux de mon confort avait glissé le coussin sous mes genoux. Bien sûr, Perceval était intenable et ...