1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... des deux mains, j’avais l’impression qu’il tenait un stylo et qu’il écrivait sur mon cul.
    
    Une fois debout, je voyais son sexe encore raide remuer, suivant chaque mouvement. Il arracha d’un coup la brosse de ma chatte, me laissant vide, et me donna un coup de pied, par-dessous, entre mes jambes grandes ouvertes, et qui atterrit sur ma chatte encore distendue par le manche qui s’y trouvait un instant d’avant.
    
    J’encaissais sans rien dire, Charles était là de toute façon.
    
    Je restais dans cette position pendant qu’il se lavait la bite avec la serviette dont il s’était servi pour sécher mes cheveux.
    
    Il parla à Charles, lui disant que les femmes ne méritaient que d’être enculées à sec.
    
    Je me disais que je l’avais à moitié bien jugé : il ne valait pas que je m’intéresse à lui.
    
    Je n’avais pas eu d’orgasme, mais il m’avait bien enculée quand même.
    
    Il proposa à Charles de profiter de ma position. J’étais sûre qu’il ne me ferait rien, eh bien, je me trompais encore.
    
    Charles m’attrapa les seins et me les malaxa longuement, tout en me fichant sa bite dans la bouche.
    
    Je le suçais un bon moment, mais sa petite érection ne lui permit pas de lâcher son sperme.
    
    Je me retrouvais habillée par Christophe qui s’adressait à Charles, lui disant une nouvelle fois de remercier la Présidente, et qu’il enverrait la facture.
    
    Charles me prit la main et nous nous regardâmes dans le miroir. J’avais l’impression d’être une gamine avec ma petite robe, mes couettes blondes et ma ...
    ... petite taille, dont le grand-père tenait la main pour l’emmener se promener.
    
    Nous nous retrouvâmes dehors, main dans la main, et je lui dis combien j’aimais l’image que l’on renvoyait aux gens dans la rue. Il me fit comprendre que lui aussi l’aimait. Je lui sautai au cou pour lui faire des bisous qu’il me rendit affectueusement.
    
    Je lui avouais que je n’avais connu qu’un de mes grands-pères et que les souvenirs que j’en avais étaient mitigés.
    
    Nous marchions en direction du restaurant où Maîtresse avait ses habitudes. Sa table réservée se trouvait au centre de la salle, probablement pour qu’elle soit bien vue de tous, les politiques sont comme cela. Pour ma part, j’aurais préféré être dans un coin tranquille. J’étais exposée et devais bien me tenir pour lui faire honneur. Seule une table était occupée.
    
    — Dis grand-père, est-ce que je peux avoir un coca ?
    
    Charles rigolait à ne plus pouvoir s’arrêter. Il acquiesça et le serveur me servit mon apéritif avec un cérémonial digne d’une reine :
    
    — Voilà Mademoiselle, à votre santé.
    
    J’étais morte de rire, mais n’en laissais rien voir, alors que Charles, dans son silence, pouvait s’en donner à cœur joie. Il était de mèche avec moi et se prêtait au jeu avec plaisir.
    
    Je lui demandais si je pouvais allumer deux hommes qui étaient dans ma ligne de mire.
    
    Il était parti pour s’éclater, je ne l’avais jamais vu comme cela.
    
    J’écartais les cuisses de façon désinvolte en jouant toujours à la gamine sans malice. Ma robe ...
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