1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... remonta toute seule dans le mouvement sur mes hanches et découvrit mes cuisses. J’étais un peu gênée par la nappe blanche qui dénudait trop bas.
    
    Du coup, je m’en servis pour me cacher et roulai entièrement ma robe autour de ma taille. Le dossier du siège me protégeait des regards à l’arrière. Je manœuvrais la nappe à dessin, mais toujours l’air de rien, pour que les deux hommes puissent mater mon entrejambe.
    
    Je racontais à Charles ce que je faisais. Je parlais un peu plus fort sur son instigation pour que les hommes m’entendent. Avec une voix de petite fille, je lui racontais comment cela s’était passé pour passer mon examen d’aide-soignante.
    
    Négligemment, la nappe s’était très largement écartée de mes jambes. Les deux hommes qui se trouvaient derrière Charles ne se gênaient pas pour se baisser davantage pour voir ma chatte. J’adorais les allumer.
    
    Quand le garçon arriva, les deux hommes et moi-même fîmes mine de rien. Il y en avait un qui me prenait en photo. Je ne le dis pas à Charles. J’adorais l’idée qu’il se branlerait en me regardant sur l’écran de son téléphone, cela me faisait mouiller.
    
    Après l’entrée, je me masturbais devant Charles en lui disant ce que je ressentais.
    
    Les deux hommes ne se doutaient pas que le vieux Monsieur qui m’accompagnait, mon grand-père pour eux, était au courant de ce que je faisais. Malheureusement, une famille arriva et je fus contrainte à beaucoup de discrétion. La situation m’avait excitée terriblement qu’au dessert, ...
    ... j’arrivai à jouir.
    
    Charles s’arrangea pour que l’on parte rapidement.
    
    Nous passâmes chercher les résultats, qui aux dires de l’assistante médicale, devaient être analysés par un spécialiste.
    
    Chez le médecin
    
    Je pensais qu’après nous allions rentrer, mais visiblement, ce n’étaient pas les ordres de Maîtresse.
    
    Je ne savais pas où nous allions.
    
    Voiture à nouveau et chant de l’Esclave, direction périphérie de la ville.
    
    Charles stoppa devant un immeuble cossu.
    
    Nous montâmes deux étages à pied sur de la moquette rouge pour arriver face à une porte en chêne, imposante et pas trop hospitalière. Une plaque indiquait que nous étions chez un docteur.
    
    Charles sonna et un homme d’une quarantaine d’années nous ouvrit. Il salua Charles en lui demandant comment il allait, mais il n’attendait pas de réponses, je supposais qu’ils se connaissaient.
    
    — Et c’est la charmante Sophie, je pense. Ta Maîtresse m’a beaucoup parlé de toi, tu sais, petite fille délurée !
    
    Je crois que j’étais grillée ; maîtresse l’avait mis au courant.
    
    Il attrapa ma robe et me l’ôta d’un tour de main. Cela me laissa pantoise et j’oubliai la position que je devais adopter. Le médecin me donna un aller-retour qui me surprit autant qu’il me décontenança.
    
    — C’est comme ça que tu obéis, Sophie ! Ta Maîtresse va être triste ; tu vas devoir être punie sévèrement.
    
    A ces mots, je pris la pause automatiquement : jambes écartées, ventre poussé vers l’avant, et je baissai les yeux. Charles aurait pu ...
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