1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... se passait devait être normal et de toutes les façons Charles veillait au grain.
    
    Je ne voyais plus rien, juste la voix de Christophe qui décrivait mon corps avec passion. Il le faisait plus pour lui que pour Charles qui me connaissait tellement bien.
    
    — Madame la Présidente me fait un beau cadeau, vous la remercierez, Charles. C’est un amour cette petite !
    
    Il finit enfin de m’ôter ma robe, je jetais un coup d’œil à Charles, qui d’un signe, me fit comprendre que je devais le laisser faire, qu’il contrôlait.
    
    Christophe me fit me pencher en avant et écarta mes fesses à deux mains. Il trouvait mon cul très beau et était content de pouvoir le défoncer.
    
    Il m’installa sur le fauteuil, jambes complètement écartées, « pour le fun » dit-il.
    
    Je me voyais en pied, la chatte écarquillée, mes lèvres humides de cyprine, mon trou bien visible, ouvert sous mon clitoris dardé. Charles se déplaça pour saisir une brosse à cheveux et m’enfonça le manche dans le vagin, puis il retourna s’asseoir comme si de rien n’était.
    
    Christophe me lava les cheveux et coupa les pointes, il me fit un après-shampoing et une crème revitalisante. J’étais ravie, mais étonnée, puisqu’il avait la permission de Maîtresse et de Charles, qu’il ne me tripote pas au minimum les seins. Mes tétines devaient l’interpeller quand même !
    
    J’admirais la brosse à cheveux dont la partie coiffante dépassait de ma fente offerte et Charles qui était debout derrière moi également, mais je ne croisais pas le regard ...
    ... de Christophe matant mon ouverture ou mes seins.
    
    Une fois mes cheveux séchés, il les coiffa en deux couettes ; cela me donnait un côté fillette. Ma stature fragile complétait bien l’image qu’il voulait me donner, malgré mes 19 ans.
    
    — Madame la Présidente avait raison ; très réussi !
    
    Visiblement, il était content de lui.
    
    A peine étais-je descendue du fauteuil qu’il m’agenouilla et me fourra sa bite dans la bouche. Mais ce n’était pas ma langue qu’il voulait, mais le fond de ma gorge.
    
    J’étais à peine disposée pour bien le sucer, qu’il me retournait à quatre pattes sur le parquet.
    
    Il me cracha sur le trou du cul en l’écartant et m’encula d’un coup. Je le voyais faire dans le miroir mural, c’était excitant, je ne m’étais jamais vue en train de me faire enculer, mis à part sur des photos ou sur un film.
    
    Je sentais la brosse à cheveux toujours en place qui bougeait dans ma chatte.
    
    Ses mouvements étaient brusques et contrairement aux hommes qui me prenaient de cette façon, il ne m’attrapait pas les seins, se limitant à saisir mes deux couettes pour faciliter ses va-et-vient dans mon cul.
    
    Il avait une position très en arrière, sa bite était longue et remuait les tréfonds de mes entrailles.
    
    — Tiens, salope ! Ce qui m’intéresse chez toi, c’est ce qui est commun aux garçons et aux filles : ton trou du cul !
    
    Il jouit abondamment dans mes entrailles et se retira de suite en barbouillant mes fesses avec le sperme qui coulait encore de sa bite. Il la tenait ...
«12...161718...35»