-
Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... pouvoir me détailler. Mes jambes étaient très écartées et je bougeais de façon à les remonter en positionnant mes pieds à plat sur le drap. Je ne bougeais plus et lui laissais me frôler dans des gestes un peu désordonnés qui trahissaient ses égarements. Je riais intérieurement de ses maladresses. Les deux petites fioles remplies de mon liquide rouge, je lui demandai si je pouvais me rhabiller. Il bafouilla et je rigolais franchement. Sa bite faisait une telle bosse que je me demandais comment il allait pouvoir sortir de la salle de prélèvement. Il se servit d’un document qu’il mit à hauteur de sa taille. Je le remerciais et la femme de l’accueil nous dit de repasser en début d’après-midi pour les résultats. Charles m’emmena dans un café pour prendre mon petit-déjeuner : croissant, chocolat. Un régal ! L’infirmier m’avait excitée et j’avais très envie de me masturber. Je demandais la permission à Charles d’aller aux toilettes. Une fois seule, je remontais ma robe autour de ma taille et m’astiquais le clitoris. Et en deux minutes, je me mordais la lèvre pour ne pas hurler. Mon orgasme était violent et libérateur. Maîtresse m’interdisait de le faire... Je me posais la question : devrais-je le lui dire, une fois rentrée à la maison ? Je remontais m’asseoir près de Charles et je vis dans ses yeux qu’il avait compris ce que je venais de faire. Nous marchions un bon moment pour nous rendre chez le coiffeur, un salon pas très moderne d’extérieur, mais très ...
... classe à l’intérieur. Charles remit une enveloppe à la jeune femme qui était à la caisse, sûrement l’apprentie. — Christophe, c’est pour vous ! Il y a des instructions particulières dans l’enveloppe qui vous sont réservées. De la part de Madame la Présidente. Le Christophe en question faisait un peu fou — ce n’est pas un cliché — mais son allure me laissait à penser qu’il en pinçait plus pour les garçons que pour les filles. Il salua Charles, les deux hommes semblaient bien se connaître : il s’agissait sûrement du coiffeur particulier de Maîtresse. C’est vrai que j’aurais mieux fait de modérer mon jugement, bien qu’il ne fût pas tout à fait faux. Dans ce salon, hormis les deux fauteuils dans la salle de l’entrée, on coiffait dans des pièces individuelles où l’on accédait par une grande ouverture située dans le fond. Charles nous accompagna. La pièce était vaste, et les meubles rares. Un haut fauteuil confortable face à une glace murale qui partait du sol et montait jusqu’au plafond, deux guéridons recouverts de velours rouge et une console avec les instruments et les produits meublaient la pièce. Les murs étaient recouverts de boiseries sculptées. Je me croyais plus dans un musée que dans un salon de coiffure. Christophe ouvrit l’enveloppe et lut la carte avec attention, par deux fois. Sans rien me demander, il me fit tourner sur moi-même, se saisissait du bas de ma robe et me la remonta sur la tête. J’étais surprise, mais je ne bougeai pas. Ce qui ...