-
Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... prise de sang. Vêtue d’une robe courte avec des manches à mi-bras, échancrée sur le devant, faite de coton blanc avec juste un motif brodé représentant un lévrier au niveau du sein gauche, je portais une paire de tongs et des lunettes de soleil. Je ne voyais pas Maîtresse, sa voiture n’était pas dans le garage. Charles me fit monter dans le gros 4X4 et nous partîmes vers la ville. Comme à chaque fois que j’étais seule avec lui, je savais que la journée allait être silencieuse : non seulement il était muet, mais il ne mettait jamais de musique dans la voiture. Seule la chanson de l’Esclave qu’il me faisait répéter pour la centième fois rompait le silence. Le laboratoire était situé en plein centre-ville et le temps me paraissait long, car j’étais à jeun. Nous patientions dans la salle et les regards convergeaient vers moi, le soleil et ma tenue m’exposaient plus que je ne le pensais à cause des rayonnements solaires. Je me rendais compte que les gens comprenaient très bien Charles malgré son infirmité. La femme à l’accueil l’avait pris pour mon grand-père, je ne la contrariais pas. C’est un infirmier qui me reçut et me fit allonger sur un lit recouvert d’un drap en papier. Charles n’avait pas été autorisé à entrer dans la salle de prélèvement. Ma robe déjà courte remonta sur mes cuisses quand je me mis en place. L’infirmier n’était pas insensible à mon charme. Je voyais la bosse au niveau de sa braguette ! Un jeune homme — pas plus de 24 ans — ...
... élancé, svelte et grand. Je le trouvais très beau, des yeux de la même couleur que les miens, d’un bleu ciel profond. Il voulut mettre en place le garrot, mais visiblement, était gêné par mes manches. Je me disais qu’il pouvait le poser dessus. Il parlait, me demandait si je supportais bien les piqûres, ce genre de chose... Du coup, il me dit d’ôter ma robe, car il ne pouvait pas poser l’élastique. Je ne voulais pas le contrarier et faillis aboyer une fois : il y avait des réflexes bien ancrés en moi maintenant ! Je me redressais sur le lit et me tortillais pour faire la passer au-dessous de ma tête. A voir la sienne, il était enchanté et restait à me regarder ; mes jambes étaient serrées l’une contre l’autre et je ne bougeais pas non plus. Il était gauche et tremblait en posant le garrot. Je n’étais pas rassurée pour la suite. Je crois qu’il était partagé entre me sauter dessus, et le fait que, dans sa position, il risquait d’être accusé de vouloir me violer. Il se rangea du côté sérieux et professionnalisme. Le garrot posé, cela ne l’empêcha pas de frôler mes seins à plusieurs reprises. Je comprenais qu’il ne se passerait rien de déterminant et j’en profitais pour l’exciter un peu plus. Je crois que Maîtresse m’aurait poussée à le faire. J’écartais les jambes pour lui permettre de mater ma chatte. Il tapota ma veine et enfonça l’aiguille. Le sang coulait et il était comme hypnotisé par ce qu’il découvrait. Je fermai les yeux pour lui laisser tout le loisir de ...