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De l'ombre à la lumière
Datte: 09/08/2021, Catégories: fh, fplusag, jeunes, grossexe, complexe, vacances, init, inithf, Auteur: Toubab, Source: Revebebe
... entendus : — Bande pour moi mon bel amant… Bande pour moi, laisse-moi admirer ta queue… Ta belle grosse queue… Bande pour moi et, après, je te soulagerai… Je te sucerai jusqu’à ce que tu jouisses dans ma bouche… À moins que tu veuilles me prendre, hein ?… Oui, je suis sûre que tu vas vouloir me baiser, me bourrer par derrière comme une salope sur le capot de la voiture… À l’écouter, je me paye une gaule de tous les diables. Même par un froid polaire, je me serais retrouvé tout dur. Du coup, Diane prend une multitude de photos en continuant à me parler pour entretenir mon excitation. Et la sienne n’est pas en reste. Quelques minutes plus tard, elle pose son appareil photo pour me prendre en main, et en bouche. Elle ne me suce pas, elle me bouffe la queue. C’est infernal, intolérable, trop bon. Pour ne pas imploser dans la minute, je m’extirpe de sa bouche et la fait se relever pour, aussitôt, la coucher face contre la carrosserie. Diane relève elle-même sa jupe avant de tendre ses fesses nues vers moi. Emporté par mon désir et surmotivé par la vue de ce cul magnifique, je m’enfonce d’une traite dans son vagin. Le rappel à l’ordre est immédiat. — Oh ! Doucement petit salop !… Bourre moi mais doucement. J’avoue qu’il y a là une subtilité qui m’échappe. Mais, en attendant une explication de texte, j’y vais au petit trop, tel un poney désireux de faire arriver rapidement sa maîtresse. C’est la bonne cadence. En quelques instants, elle arrive au plaisir. Elle me ...
... le dit et me commande de ne pas ralentir. Elle en veut, ça m’excite, je me lâche. Habituellement plein de retenue, je n’ai jamais rien dit de grossier à Diane. Là, je me rattrape. Au delà de ce que je pensais pouvoir jamais dire un jour. À ma décharge, tout chez elle m’y encourage. Quand je lui dis qu’elle est une cochonne, elle surenchérit. Elle est une grosse cochonne. Même chose quand je la traite de salope. Elle rétorque qu’elle est une vieille salope qui adore ma jeune queue. Fatalement, de fil en aiguille, je lui parle de la bourrer à fond, de casser son gros cul, de la faire gueuler de plaisir… Un vrai délire dont l’apothéose est le moment où, me sentant jouir, je la fait s’agenouiller face à moi pour répandre mon sperme sur son visage et dans sa bouche. En la voyant ainsi souillée, je suis pris de remords. J’ai sans doute un peu exagéré. Je l’ai sans doute choquée. — C’est vrai que tu y as été fort. Ce n’est pas une façon de s’adresser à une dame, surtout sa patronne. Mais je n’ai rien contre un peu de sauvagerie parfois… C’était très bon… et c’est comme si, après ton corps, c’est ton âme que tu avais mis à nu ! Pendant tout le chemin du retour, alors que Diane dort profondément, c’est cette dernière phrase qui m’accompagne. J’éprouve comme de la fierté à penser que, oui, décidément oui, je suis enfin complètement sorti de l’ombre et ai été accueilli et apprécié pour ce que je suis, physiquement et mentalement. Cela génère en moi une sensation de bien-être ...