1. De l'ombre à la lumière


    Datte: 09/08/2021, Catégories: fh, fplusag, jeunes, grossexe, complexe, vacances, init, inithf, Auteur: Toubab, Source: Revebebe

    ... branleur.
    
    J’acquiesce d’un signe de tête.
    
    À partir de là, tout va à la fois très vite et très lentement. Sa chambre. Ses seins. Sa main qui se plaque contre ma queue au travers du bermuda. Son grognement gourmant. Ses baisers. Sur mes lèvres. Dans mon cou. Sur mon torse. Sur ma queue. Cette fente que je découvre sous un fin tapis de poils. Cette moiteur. Cette chaleur. Cette odeur et ce goût qui m’enivrent et dont je garderai le souvenir jusqu’au petit matin. Ces sensations fantastiquement soyeuses lorsque je pénètre son vagin. Mon plaisir qui explose. Ma queue dure qui dure. Le plaisir qui se lit sur son visage. Ma fierté de faire jouir une femme. Ses gémissements. Ses cris. Ses hurlements. Et surtout ses mots.
    
    Au départ, des mots qui me guident et me rassurent. Des mots charmants. Des mots gourmands. Puis, à mesure que son plaisir grandit, viennent des mots érotiques, voire franchement pornographiques. Elle est grosse ma queue. Elle est bonne ma queue. Elle la fait jouir. Elle la remplit bien. Elle la baise bien. Comme jamais…
    
    Enfin, une fois l’orgasme passé, des mots tendres et délicats. Des mots qui reviennent sur le plaisir pris et promettent des plaisirs à venir.
    
    En une nuit, les mots de Diane luttent plus efficacement contre mes complexes que tout ce que j’ai lu ou entendu jusque là. Et des nuits comme celle-là, j’en connais presque chaque jour à Antibes. Diane aime le sexe, c’est un fait. Je constate aussi assez vite qu’elle aime être mon initiatrice. ...
    ... En plus de le faire, on parle du sexe. Je retrouve là, la bavarde qu’elle est au quotidien. Non seulement elle parle mais elle me fait parler. Alors je me confie et, même si elle rit parfois de mes naïvetés, elle ne se moque jamais.
    
    Un matin, après m’avoir dit que j’étais beau et bien proportionné, elle m’oblige à me mettre debout et nu face à la glace de la chambre. Derrière moi, son corps collé au mien, elle me détaille et me commente. Ses mains caressent les zones qu’elle évoque. Mon visage, mon torse, mon ventre plat, mes cuisses et, enfin, mon sexe. L’appendice monstrueux devient une virilité triomphante, appétissante. Mon gland trop gros est un fruit annonciateur de plaisir. Dans son regard, il n’est pas question de disproportion mais d’admiration et d’excitation. Une excitation qui transparaît dans sa voix et dans ses gestes. Il y a presque de l’amour dans la façon dont elle me parle et me branle. Et plus je l’écoute, plus je me regarde et moins je me trouve hideux.
    
    Je ne me trouve pas encore beau mais, au moins, je me sens moins moche.
    
    Après Antibes, son luxe et sa relative tranquillité, c’est une ambiance toute différente qui nous attend à Biarritz. Diane et moi nous retrouvons dans une sorte de squat d’artistes. Enfin, quand je parle d’un squat, c’est surtout au niveau de la philosophie car, concrètement, nous sommes quand même accueillis dans une vaste villa en bord de mer avec terrain clos arboré et dépendances. Nos hôtes sont Jean-Noël et Capucine – lui ...
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