1. De l'ombre à la lumière


    Datte: 09/08/2021, Catégories: fh, fplusag, jeunes, grossexe, complexe, vacances, init, inithf, Auteur: Toubab, Source: Revebebe

    ... serait ma première fois dehors… Bon dieu, cette seule pensée me provoque un nouveau coup de sang dans la verge et je n’ai pas long à descendre mon caleçon à mi-cuisses et à agripper ma queue. À nous deux ma belle !
    
    Je me pogne avec application, déterminé à contenir aussi longtemps que possible une éjaculation qui se fait bien pressante. Je veux tirer mon feu d’artifice sur une image fantastique. Celle-ci prend forme progressivement. Diane à quatre pattes. Son cul est tendu vers moi, ouvert, écartelé par ma bite qui l’encule vigoureusement. Et elle qui n’arrête pas de jouir. Elle adore ce que je lui fais. Elle en redemande. Elle me dit qu’elle n’a jamais eu autant de plaisir. Elle me dit que je suis un amant formidable. Elle me dit d’y aller encore plus fort. Elle me dit…
    
    — Oh ! Je suis désolée !
    
    … J’ouvre les yeux et elle est là. Pas à quatre pattes mais debout. Ce n’est pas son cul qui est ouvert mais sa bouche qui marque l’étonnement. Diane vient de me surprendre en train de me masturber. La honte ! Et le pire c’est que, sous le coup de la surprise, je me mets à éjaculer à grands jets, me maculant jusqu’au cou. Je n’ai rien le temps de dire ni de faire qu’elle a déjà tourné le dos. La porte de l’appartement claque.
    
    Je voudrais être mort.
    
    Est-ce que le ciel m’est tombé sur la tête ou est-ce que le sol s’est ouvert sous mes pieds ? Probablement les deux. J’ai honte à un point que je ne pensais pas possible. Que va-t-elle penser de moi ?
    
    Certain de ne pas ...
    ... pouvoir affronter son regard, je décide de fuir l’appartement pour ne pas la croiser. Je me réfugie sur la plage, me demandant que faire. Je sais qu’elle a une soirée et qu’elle passera se changer en fin d’après-midi. Ce serait mieux de m’excuser et d’en parler avec elle tout de suite. Oui, bien mieux. Sauf que je ne m’imagine pas affronter son regard en pleine lumière. Finalement, je décide de rester sur la plage jusqu’au coucher du soleil et de repousser la confrontation au moment où elle reviendra de sa soirée. La nuit, la pénombre, voilà ce qui me convient le mieux.
    
    Mauvaise pioche ! Quand je rentre, Diane est là à m’attendre. Aussitôt, je me sens comme un petit garçon pris en train de faire une grosse bêtise. Je reste planté là, au milieu du salon. À sa demande, je nous sers un cognac (double dose spéciale « situation de crise ») puis viens m’asseoir près d’elle. Chacun boit en silence. Nos regards se croisent mais ne s’attardent jamais. La honte. La gêne. Cela devient insupportable. Il y a dans son regard quelque chose que je ne connais pas. Quelque chose d’inquiétant. Je sens que la tempête va déferler sur moi mais ne sais ni quand ni comment. Et ce regard qui ne me lâche pas, qui me scrute, qui cherche à lire au plus profond de moi-même.
    
    Un changement dans son regard. Et cette question qui claque :
    
    — Tu es gay ?
    
    Hein ! Quoi ?… Je rougis, je bredouille, je commence à nier.
    
    — Alors tu es vierge.
    
    Là, je suis écarlate. Et doublement démasqué : puceau et ...
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