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T'as joui ?
Datte: 21/07/2021, Catégories: fh, inconnu, uniforme, hotel, amour, facial, préservati, pénétratio, jouet, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... la rondeur ferme des globes tendus avant d’en escalader les versants à venir friser, juste frôler, les aréoles étrécies et dardées. Les phalanges glissent désormais d’un sein à l’autre, dessinant un vertigineux grand-huit plus étourdissant qu’un manège infernal, le signe de l’infini, un infini sensuel et bouleversant. Marie espère autant qu’elle redoute le frôlement final sur ses fraises tendues, l’appelle autant qu’elle souhaite en retarder le terme pour savourer ces mille et une agaceries prodiguées par cet amant si persévérant. Marie déguste cette infinie patience. Elle a connu des premières fois bien moins sensuelles que celle-ci. Maladresses précipitées, caresses hâtives, parfois douloureuses, d’amants sans doute trop sûrs d’eux, avides de la posséder, précipités, persuadés qu’ils étaient de la toute-puissance infaillible de leur burin triomphant. Des maladroits égoïstes, tellement, pour certains, qu’elle les avait jetés dans la foulée. Elle avait bien tenté d’enéduquer certains, de leur apprendre la carte du tendre, le sens et le goût du partage. Il faut croire qu’elle n’avait pas vraiment réussi : trente-deux ans et toujours célibataire, parfaitement, totalement libre. Jouet du patient marionnettiste qui tire les ficelles de son désir, Marie tangue sous les houles qui la parcourent, la chavirent comme une poupée. Un petit cri lui échappe quand une paume s’en vient, comme par accident, effleurer le sommet de l’un de ses tétons turgides. Avide, elle profite du ...
... passage suivant pour s’arquer et plaquer son sein dans la main de son amant. Le contact lui est douloureusement délicieux. Il semble qu’une explosion incendiaire vient de carboniser ses reins, qu’une vague scélérate est venue dévaster son sexe pourtant déjà largement submergé alors que ses seins, désormais somptueusement martyrisés par une bouche experte et une langue mutine, lui semblent vibrer, comme envahis par des essaims d’abeilles furieuses. Libérée par le relais délicieux pris par une bouche experte, une des mains de Geoffroy glisse sur son flanc, survole ses hanches, s’insinue entre les cuisses entrouvertes. Caresses légères, mais insidieuses qui quémandent le passage vers la porte d’amour. Désormais hétaïre soumise, la jeune femme répond à la demande, ouvre le compas de ses cuisses. Sans se hâter, la main remonte vers le centre névralgique, parcourt les bords des grandes lèvres, les gravit avec légèreté, les flatte. Marie roule du bassin, provoque le contact espéré. C’est un pouce qui vient se noyer en premier dans la dentelle de ses petits replis sensibles, remonte et descend les flots impétueux du canyon submergé. Sans doute comblé par ce qu’il y a découvert, il est vite rejoint par le majeur et l’index. Trois vaillants petits soldats qui bravent le torrent, fendent les plis délicats des petites lèvres, montent, grimpent à l’assaut du promontoire sensible. Une fois, deux fois, trois fois, ils s’élancent avant d’atteindre, enfin, leur but. Pour Marie, la prise du ...