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T'as joui ?
Datte: 21/07/2021, Catégories: fh, inconnu, uniforme, hotel, amour, facial, préservati, pénétratio, jouet, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... très violent, Marie, déséquilibrée, tomba à la renverse, se retrouvant au fond de la périssoire, les quatre fers en l’air ou pour être plus précis, les deux jambes écartées, accrochées au banc duquel elle venait de glisser. Écroulée de rire, la jupe troussée au nombril, elle dévoilait totalement et bien involontairement cette fois son slip en dentelles ajourées. Incapable de se relever sans aide, elle redoubla de rire lorsque Geoffroy, tentant de l’aider, mais victime du tangage, tomba sur elle, plaquant involontairement une paume sur un de ses seins et un genou pile dans le compas de ses cuisses ! De maladresse en maladresse, il fallut plusieurs minutes aux deux marins d’eau douce pour retrouver bonne contenance et positions décentes. — Finalement, tu l’auras quand même vu mon slip, avait conclu Marie en riant. oooOOOooo En fin de soirée, une tendre complicité s’était installée entre eux, sans qu’aucun geste précis ou déclaration enamourée pourtant n’ait été échangé au cours du dîner. Une agréable tension, qui les accompagne alors qu’ils rejoignent les chambres contiguës. La lumière tamisée, l’épaisse moquette moelleuse, les murs tendus de moire, tout dans ce couloir d’hôtel campagnard haut de gamme concourt à créer une ambiance trouble, propice au rapprochement. Geoffroy est nerveux. Va-t-il se pencher vers elle pour l’attirer à lui et déposer un baiser léger sur ses lèvres ? Appuyée contre le chambranle de sa porte déjà ouverte, Marie est immobile, ...
... comme en attente. Un regard, un simple sourire d’elle serait suffisant pour libérer le jeune homme, mais aucun signe ne vient l’encourager. Elle me jauge, pense-t-il. La fixant résolument, Geoffroy se contente alors de lui caresser la joue du dos de la main, un geste doux, une caresse à peine perceptible. — Passe une bonne nuit, Marie, souffle-t-il de sa voix de baryton. La jeune femme apprécie cette retenue, y voit plus une marque de respect que de timidité. Attrapant la main de Geoffroy à l’instant où elle se retire de sa joue, elle tire doucement son compagnon vers l’intérieur de la chambre. Les lèvres alors se rapprochent, se frôlent d’abord, s’apprivoisent doucement avant de se souder enfin. Leurs souffles se mêlent, leurs langues se trouvent. Dès lors, leurs désirs les submergent, les bouches se gourmandent, les mains s’affolent, les vêtements sont effeuillés avec fièvre. Tombés sur le lit blanc, la fougue cède place à une patiente découverte. Geoffroy est un caresseur : ses papouilles, légères et lentes, calment l’impatience de sa compagne, mais gonflent son désir. De la nuque au nombril, en évitant soigneusement les seins, ses phalanges papillonnent, exaspèrent les sens de la belle alanguie. Les doigts parcourent l’épiderme doré qui se hérisse sous ces chatouillis délicieusement agaçants. Lorsqu’enfin, les doigts fripons semblent vouloir aborder les clairs monts de ses seins, Marie retient son souffle pour apprécier l’infernale spirale qui souligne d’abord ...