1. Une grande professionnelle


    Datte: 20/07/2021, Catégories: fh, ff, jeunes, médical, vacances, fsoumise, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, Masturbation sm, confession, initff, Auteur: Emilie, Source: Revebebe

    ... avantageuse ! En d’autres circonstances, j’aurais vite remis cette jeune effrontée à sa place, mais ce soir, je voulais avant tout être rassurée. Pas question de me coller l’infirmière à dos. Avec un peu de mauvaise volonté de sa part, mon passage en ces lieux risquait de s’éterniser. Je choisis donc l’option docilité. Enfin, en apparence car je ne rends jamais les armes sans combattre. J’avais deviné son point faible : elle allait en baver un peu !
    
    — Êtes-vous toujours aussi dévouée avec vos patients ? lui demandai-je, ingénue.
    — Toujours, murmura-t-elle en fermant les yeux et en secouant doucement la tête.
    — Je vois, une grande professionnelle !
    — Absolument.
    — Vous ne me ferez pas mal.
    — Je suis toujours très douce avec mes patientes.
    — Ça, je n’en doute pas ! Mais cette douleur a été si violente… et je glissai les extrémités de mes doigts dans mon slip pour masser lentement ma petite toison.
    
    Son regard se figea. Elle avait mordu à l’hameçon.
    
    — Si vous avez trop mal, je peux vous aider, me dit-elle avec un petit tremblement dans la voix. Voulez-vous que je vous déshabille ? C’est aussi mon rôle d’infirmière.
    — Non, merci beaucoup, cela devrait aller, répondis-je, l’air souffreteuse. Laissez-moi juste quelques instants pour me remettre.
    
    Je pris une bouffée d’air puis me mis à respirer profondément, en appliquant la paume de mes mains sur mon soutien-gorge et en me massant les seins. Elle était au bord de la syncope. On aurait dit un poisson sorti de ...
    ... l’eau. Avec trois fois rien, j’avais réussi à complètement la déstabiliser. Trop drôle ! Pour un peu, j’en aurais presque oublié mon mal de ventre. Mais je n’étais pas venue à cette heure jusqu’ici pour rigoler et si je continuais, elle ne serait même plus en état de s’occuper de moi. Il était temps d’arrêter les frais. Je m’assis sagement sur la table d’examen et passai les mains dans le dos pour dégrafer mon sous-tif. Je n’eus pas l’occasion d’aller plus loin. La porte de la pièce s’ouvrit brutalement et un excité monté sur ressort, surgit.
    
    — Alizée, qu’est-ce que vous fichez ? vociféra-t-il en dégainant son stéthoscope. Il faut vous dépêcher un peu là ! On croule sous les urgences ce soir. Tenez, je vais finir avec madame. Allez plutôt faire un bandage à l’entorse de la salle deux.
    
    L’infirmière tenta courageusement de résister :
    
    — Mais, Docteur, je n’ai pas encore terminé l’interrogatoire de la patiente. Et la douleur est si intense qu’elle l’empêche de respirer normalement ! Je suis sûre que vous aurez besoin de mon aide pour l’examen.
    
    Le Zébulon en blouse blanche ne voulut rien savoir :
    
    — Non, non, je vais m’en occuper, ça va aller. Et quand vous aurez fini avec la cheville, il y a une fracture du poignet à accompagner en radio. Allez, accélérez un peu s’il vous plait, la salle d’attente est pleine.
    
    Alizée capitula et sortit avec un air de chien battu.
    
    — Bien Docteur…
    
    La pauvre, j’en avais presque de la peine pour elle. Après tout le mal qu’elle ...
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