1. Une grande professionnelle


    Datte: 20/07/2021, Catégories: fh, ff, jeunes, médical, vacances, fsoumise, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, Masturbation sm, confession, initff, Auteur: Emilie

    La vache ! J’y avais droit à chaque fois, mais là, c’était gratiné ! Honnêtement, je ne suis pas du genre douillette, mais ça faisait longtemps que je n’avais pas autant trinqué. Génial, pour mon premier jour de vacances…
    
    Mais pourquoi avais-je donc oublié ces putains de médocs à Paris ? Et si jamais c’était autre chose ? Je ne sais pas moi, une appendicite ? Non pas possible, je l’ai déjà eue ! Alors un kyste, tiens ! Une de mes copines avait dû se faire opérer en urgence pour un truc comme ça !
    
    En tout cas, pas question de passer la nuit à me tordre le ventre et à psychoter en attendant demain l’arrivée de mon chéri. Là, il y avait le feu et il fallait que je me remue le derrière. Enfin, façon de parler par ce que, précisément, en dessous de la ceinture, pour l’instant… c’était pas la joie.
    
    J’ai commencé par essayer de soudoyer le pharmacien du coin, mais cet onctueux à l’air aussi faux-cul que ses suppositoires a refusé de me refiler mon traitement habituel.
    
    — Il faut absolument que vous consultiez un médecin en urgence, mademoiselle… vous comprenez… mettez-vous à ma place… on ne sait jamais…
    
    Ben voyons, tout ce petit monde s’entend comme larrons en foire ! Il ne voulait pas que j’appelle le SAMU pendant qu’il y était ?
    
    Et c’est comme ça que je me suis retrouvée à dix heures du soir aux urgences de la Clinique des Fleurs, recroquevillée sur un siège, entourée de mioches hurlants et de bidochons déguisés en coup de soleil. De temps en temps, une ...
    ... infirmière avenante comme une poire à lavement venait chercher un patient et l’emmenait sous l’œil inquisiteur de la secrétaire de service qui notait les nouveaux arrivants et tamponnait d’un air suspicieux les papiers de ceux qui avaient la chance de repasser la porte. Et, vu la cadence effrénée de cette équipe de traîne-savates, pas la peine de me bercer d’illusions : j’étais partie pour y passer la nuit !
    
    Mais pour une fois, j’ai eu de la chance. Au bout de quelques minutes, une jolie petite brune en blouse blanche, infiniment plus dynamique et souriante que le reste de cette troupe de branquignols pisse-vinaigre est entrée dans la pièce d’un pas décidé, a secoué la gardienne des tampons, collé le bazar dans ses fiches et sans se soucier de ses invectives, s’est dirigée vers moi.
    
    — Mademoiselle Émilie L. ?
    — Oui, répondis-je, un peu étonnée.
    — Je suis Alizée, votre infirmière. Avec les renseignements que vous avez donnés à l’accueil, je préfère vous faire passer rapidement. Venez.
    
    Je remerciai ma bienfaitrice et la suivis sans demander mon reste. Elle devait avoir comme moi, à peine vingt-cinq ans, un peu rondouillette, mignonne comme tout avec son sourire, ses grands yeux noisette et ses taches de rousseur.
    
    — Je vous écoute : que vous arrive-t-il ? me demanda-t-elle gentiment après avoir fermé la porte de la salle d’examen.
    
    Je lui expliquai que j’avais, comme souvent, très mal aux ovaires et que j’avais oublié mes médicaments chez moi avant de partir en ...
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