1. Salade de fruits


    Datte: 19/07/2021, Catégories: fh, couple, aliments, amourpass, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... sucrées par tant de pulpe, me jetant un regard sensuel sous ses longs cils. J’ai le souffle court, j’ai une envie folle d’elle, comme souvent, comme toujours. Mon sexe est tendu à fond, décalotté, gland à vif. Délicatement, je me positionne entre ses cuisses, soulevant ses fesses pour présenter ma tige durcie à l’orée de son sexe si accueillant.
    
    Son regard se fait plus insistant.
    
    Arc-bouté sur mes mains, j’effleure ses lèvres humides du bout de son sexe gonflé, titillant parfois ses doigts qui continuent imperturbablement leurs douces caresses sur son sexe. Mon gland devient doucement luisant de ses sécrétions, je suis à deux doigts de tout lâcher, pourtant il ne faut pas, pas encore. Ce petit jeu l’amuse, elle se pourlèche ostensiblement les lèvres sur lesquelles je dépose de légers baisers.
    
    J’ai pourtant vécu cette scène des dizaines de fois, des centaines de fois, mais jamais je ne me lasse d’elle. Elle si belle, si appétissante, barbouillée de tant de fruits écrasés, si sucrée de peau, si délicieuse à dévorer !
    
    N’y tenant plus, je m’enfonce en elle, profondément, jusqu’au fin fond, ses jambes s’agrippant autour de moi. Je plonge ma tête entre ses seins, léchant ses seins souillés de pulpe, laissant des marques féroces sur sa peau délicate. Je suis en elle, je suis sur elle, je la dévore, je n’en peux plus, je me vide, je me vautre, je la broie dans mes bras, ma bouche rivée à son cou que je dévore.
    
    Je sombre…
    
    L’odeur des fruits, la saveur de ceux-ci, ce ...
    ... corps qui est abandonné à ma concupiscence, tout ça me fait revenir à la surface. Sans doute enivré par le désir et l’odeur qui flotte dans la cuisine, je n’arrête plus : je couvre ma compagne de morceaux que je dévore aussitôt ou que j’écrase contre elle, je suis comme fou, à la déguster. L’idée saugrenue de la remplir de fruits dans ses endroits intimes plane sur moi, elle revient, obsédante, comme le refrain d’une chanson à la mode, sans cesse.
    
    Un moment, je m’y refuse, mais les cris de ma compagne, ses griffes sur moi, cette folie, qui l’a prise à son tour, tout ceci me fait lâcher prise sans retenue. Alors, sans trop réfléchir, je m’empare de divers morceaux et impétueusement, ils vont disparaître dans ses profondeurs intimes.
    
    — Oh oui ! Oh oui, continue ! fut sa seule réponse à cet acte étrange.
    
    Les digues de ma bienséance craquent, sans chercher de justification je me laisse aller : un morceau, un autre fragment, par-devant, encore, puis dans son fondement, encore et toujours un autre, toujours un autre ! Combien c’est jouissif de la voir ainsi, pleine de fruits, souillée au dehors comme au-dedans. Sans plus de précaution, sans avoir à l’idée l’acidité des fruits, chose qui se payera tôt ou tard, j’enfonce mon pieu en elle, dans sa vulve détrempée, sans répit ; comme une grande baratte, je tourne en elle, je vais et je viens. Cette débauche m’emmène encore plus loin dans la douce folie qui s’est emparée de moi.
    
    Je perds tout repère, tout fil ; ma compagne ...
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