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Salade de fruits
Datte: 19/07/2021, Catégories: fh, couple, aliments, amourpass, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... irrémédiablement penser à autre chose, un fantasme précisément masculin. Du coup, quelque chose dans mon short s’est illico manifestée tout en dureté et fermeté. J’ai lâché mon couteau et je me suis précipitée sur ma pauvre mais si excitante compagne toute dégoulinante. Je ne sais pas comment j’ai fait mon compte pour me précipiter sur elle sans me casser la figure avec tous ces fruits coupés qui jonchent un sol ultra glissant mais le résultat est là : Katia est dans mes bras, un peu surprise, il est vrai. Elle tend son visage dégoulinant de pulpe vers moi, en une interrogation muette. C’était justement ce qu’il ne fallait pas faire, un déclic s’opère en moi, celui qui lâche la bride au ressort tendu à fond que je suis devenu. Et je l’embrasse goulûment. A vrai dire, je ne sais plus bien ce que je fais : je l’embrasse, je la goûte ou je la dévore ? Ses lèvres, sa peau, ses cheveux ont un goût sucré, fruité. J’en veux encore et toujours, sans arrêt, à plus que soif, sans répit. Mes lèvres parcourent son visage à la recherche des moindres traces de fruits, ma bouche vorace capture les pulpes éparpillées sur elle, ma langue s’insinue dans les recoins et plis, ses vallons, ses paysages, ne laissant aucune rémission aux chairs fruitées. Après un moment d’hésitation, de surprise, Katia se met au diapason de ma douce folie ; son visage englué de pulpe se colle au mien et elle me dévore à présent comme moi, j’en fais de même pour elle. Ni tenant plus, je la plaque sur la ...
... table, sans égard pour les fruits rescapés, les écrasant sans vergogne. Nos baisers sont de plus en plus ardents, exigeants, sans compromission. Elle enroule ses bras autour de moi, m’attire à elle. La table vibre, les chats se sont éparpillés dans le jardin. Autour de nous, la cuisine disparaît, il n’y a plus que nous deux, notre passion, notre douce folie et les fruits, leurs présences, leurs odeurs, leurs senteurs et leurs goûts. Nos baisers sont voraces, elle me mord le cou, les lèvres ; je ne suis pas en reste et avidement, je lui rends la pareille et ça m’excite plus encore. Ses ongles griffent mon dos trempé de sueur, elle plaque son entrejambe sur la bosse évidente de mon short, la provocation est maximum. Et je sens que je ne vais pas tarder à craquer. Nous roulons sur la table, au milieu des fruits en bouillie, les senteurs s’exacerbent, nous exaltent plus encore. Je découvre au hasard de ma bouche avide qu’elle n’a pas de soutien-gorge et que la chair blanche de ses seins lourds est à moi, rien qu’à moi. Alors je roule délibérément sur le dos, l’entraînant avec moi, afin qu’elle soit sur moi, m’offrant ses formes au-dessus de mon nez et surtout de mes lèvres. Sans trop de précaution, je saisis les pans de la blouse blanche puis, un à un, les clips s’ouvrent, exhibant à ma vue satisfaite deux seins lourds, deux comme je les aime, surtout si ce sont les siens ! L’instant d’après, la blouse n’est plus sur elle ; ses épaules nues, son ventre rond prennent ...