1. Sophie à l'EHPAD (2)


    Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... certaines de mes frasques, mais en avouant ma soumission à la directrice. Je sentais bien le sentiment de revanche de ma mère par rapport à la décision que j’avais prise, contre son gré, de partir loin d’eux.
    
    Elle ne tarda pas à me faire des reproches et je me laissais aller à une nouvelle forme d’abandon qui venait renforcer ma totale servitude envers ceux qui me dirigeaient.
    
    Les questions fusaient et je sentais confusément la direction plutôt charnelle de leurs interrogations.
    
    J’avais l’impression de revivre la soirée de la veille quand je m’étais racontée sur l’estrade de l’EHPAD.
    
    C’est alors que maman, en présence de mon père, baissa mon haut en éponge rose, pour faire jaillir mes petits seins pointus — soi-disant pour vérifier l’avance de ma maladie des tétons.
    
    J’avais eu un geste pour l’en empêcher, mais c’était d’avance perdu. Je rencontrai son regard noir puis baissai les yeux aussitôt.
    
    — Tes tétines de chèvres se sont encore développées, qu’est-ce que tu leur as fait ?
    
    Je dus avouer que la directrice y mettait des pinces pour son plaisir sur l’instigation de Maître Lô, mais que je lui étais reconnaissante de le faire.
    
    Mes parents se regardèrent et je percevais leur désir d’explorer plus avant mon expérience professionnelle.
    
    Sur l’entrefaite, la voisine qui m’avait gardée quand j’étais petite fit son entrée; sous prétexte de rapporter un fouet manuel pour battre les œufs en neige, qu’elle avait emprunté à maman.
    
    Bien sûr, me voyant ...
    ... dépoitraillée, elle ne pouvait que ‘’se taper l’incruste ’’. Elle aussi, tout en les tapotant, ne put s’empêcher de faire une remarque sur mes tétons.
    
    Ma mère ne s’arrêta pas en si bon chemin et raconta que j’avais eu des expériences sexuelles sur mon lieu de travail. Tout en parlant, elle passa ses doigts à l’arrière, de chaque côté de mon mini-short en éponge rose, coordonné à mon petit haut, et le baissa d’un coup. Je me retrouvais entièrement nue devant eux, au milieu du salon.
    
    — Tu te rases la chatte maintenant ? Tu deviens une vraie chienne, tu devrais avoir honte, tu veux que je te punisse comme si tu avais 10 ans, quand tu faisais pipi dans ta culotte ?
    
    .
    
    Elle ne pouvait s’empêcher de me rabaisser plus bas que terre. C’était sa manière à elle de maîtriser la situation ; elle faisait la même chose avec mon père.
    
    Des images me revenaient en mémoire et je me retrouvai à poil dans l’appartement familial. Sans pouvoir y mettre de nom, une ambiance lourde se faisait sentir, je ne savais pas si c’est l’inceste qui se profilait, ou si c’est moi qui était le déclencheur érotique.
    
    Toujours est-il qu’il ne fallut pas longtemps pour que des mains s’égarent, au commencement sur mes seins, mais rapidement sur ma fente. La voisine vantait la douceur de mes lèvres et mon père celle de mon vagin. Maman, fidèle à elle-même, donnait les instructions à suivre et dirigeait son petit monde. Je la retrouvais bien comme elle était : une maîtresse qui s’ignorait.
    
    Elle aurait ...
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