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0211 Viens voir, je te dis….
Datte: 11/07/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... Jérém semble ressentir la même ivresse. Je l’embrasse comme un fou, il m’embrasse tout aussi fébrilement. Le contact avec les poils doux de son torse me rend dingue, je ne peux m’empêcher de poser des bisous entre ses pecs, de caresser encore et encore, de plonger mon nez dans sa pilosité brune à la recherche de l’odeur virile de sa peau. « Ah, putain… ces pecs… et ces poils… » je ne peux m’empêcher de laisser échapper, happé par une sorte d’extase tactile. « Tu les kiffes mes poils, hein ? ». « Ah, oui, grave ! Surtout, ne les coupe plus jamais, ok ? ». Le bogoss me fait un bisou, il me serre dans ses bras. Je replonge mon visage dans ses poils, je suis groggy. « Promis… » finit par chuchoter mon Jérém. Jérém vient de me faire la promesse de ne plus jamais toucher à cette belle toison de bomâle brun et cela me fait vraiment plaisir. Non seulement parce que je kiffe ces poils, mais parce que le bobrun semble vouloir tenir cette promesse pour me faire plaisir. Hélas, il s’agit d’une promesse que le bogoss ne tiendra pas longtemps. Un instant plus tard, toujours torse nu, mon bobrun s’appuie avec le dos contre la paroi rocheuse. Le corps encore vibrant de plaisir, les pecs bien saillants, les abdos dessinent les mouvements d’une respiration profonde, après l’effort. Je ne peux m’empêcher de l’embrasser une dernière fois. « C’était trop bon … » je lui glisse à l’oreille. « M’en parle pas… j’ai la tête qui tourne… ». En effet, mon Jérém a l’air ...
... vraiment secoué. Mais très vite, il attrape son t-shirt gris sans manches, il le passe, cachant sa nudité spectaculaire. Puis, il se laisse glisser lentement le long de la paroi, jusqu’à se retrouver en position assise. Il sort son paquet de clopes, il en allume une. Je m’assois à mon tour sur le sol, les jambes en tailleur, juste à côté de lui. Nos bras, nos coudes, nos épaules se touchent. Qu’est-ce que j’aime sentir sa proximité, le contact avec son corps. « T’es vraiment fou… » je le cherche. « Je te l’avais dit que je ne tiendrais pas jusqu’à ce soir… ». Jérém me regarde, un beau sourire sur son visage, et il lâche : « C’est fou comme on s’éclate… ». « C’est vrai… c’est dingue… ». Ma main cherche sa main. Nous restons quelques secondes assis côte à côte, en silence, nos doigts entrelacés. C’est juste magique. « Nous devrions y aller je pense… ». « Attend un peu, Nico… ». « Ils vont finir par trouver suspect qu’on ait disparu tous les deux… ». « Attends encore un peu, je te dis… » il insiste. « Pourquoi, donc ? ». « Ça se voit sur ton visage que tu viens de t’envoyer en l’air… » « C’est vrai ? » « Oui, t’es tout rouge… attends un peu… ». En effet, lorsque je le regarde, je vois moi aussi sur son visage à lui les signes – la moiteur de la peau, une rougeur sur le front et les joues, la pupille pétillante, la paupière lourde – qui indiquent qu’il vient tout juste de jouir. Alors, je n’ai pas de mal à imaginer que mon visage doit ...