1. 0211 Viens voir, je te dis….


    Datte: 11/07/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    « Les grandes transformations se font à petits pas. Pose une pierre chaque jour, n’abandonne jamais ta construction, et l’édifice grandira. Combats le doute et la paresse. Tiens constamment ton esprit en éveil. Observe, comprends et aime. »
    
    Après une matinée à cheval, après le repas tiré de nos sacoches au bord de la rivière, je ressens une douce fatigue m’envahir et j’adhère volontiers à l’idée d’une demi-heure de sieste avant de repartir. L’un après l’autre, les cavaliers s’allongent sur l’herbe et se mettent en veilleuse.
    
    Je m’allonge sur l’herbe à mon tour, alors que Jérém s’éloigne pour griller une clope. Le ciel est d’un bleu profond, le soleil est toujours là, il chauffe ma peau, le clapotis de l’eau dans le ruisseau me berce. Les chevaux paissent autour de nous. C’est reposant de regarder ou même simplement écouter les chevaux brouter. Je me sens peu à peu glisser dans les bras du Morphée de la sieste.
    
    Mon repos est de courte durée, une caresse légère sur le dos de ma main m’oblige à rouvrir les yeux. La première image qui se présente à moi, c’est le visage de Jérém, illuminé d’un petit sourire coquin.
    
    « Viens voir… » il lâche discrètement.
    
    « Qu’est-ce qui se passe ? ».
    
    « Viens voir, je te dis… ».
    
    Je me lève, tout aussi discrètement. Le bogoss me devance. Je le suis, intrigué. Au bout de quelques pas, lorsque nous sommes hors de la vue des cavaliers, Jérém m’attrape la main, adorable.
    
    Jérém continue d’avancer à grand pas, nous rentrons dans la ...
    ... forêt.
    
    « On va où ? ».
    
    « On y est presque… ».
    
    « Oui, mais on va où ? ».
    
    « Je vais te montrer un truc… ».
    
    Le bogoss finit par s’arrêter devant une paroi rocheuse abrité par une épaisse végétation.
    
    « Nous y voilà… » fait-il, l’air fier de lui.
    
    « Alors, tu veux me montrer quoi ? ».
    
    Et là, pour toute réponse, le bogoss me plaque contre la paroi, il colle son torse contre mon torse, son bassin contre le mien et m’embrasse à pleine bouche, à pleine langue. La chaleur et la raideur de sa queue traverse le quadruple tissu de nos boxers et de nos pantalons de cheval et me fait bander sur le champ.
    
    « J’ai envie de toi… » il me chuchote à l’oreille, tout en la mordillant, très sensuellement.
    
    « Ici ? Maintenant ? ».
    
    « Ici et maintenant… ».
    
    « T’es sûr ? »
    
    « Ouais… grave… ».
    
    « T’as pas peur qu’on se fasse gauler ? ».
    
    « Personne va venir nous chercher ici… de toute façon, ils sont tous en train de roupiller… ».
    
    Le bobrun défait ma braguette, se met à genoux devant moi, il sort doucement ma queue de mon boxer, il la prend dans la bouche et il commence à me sucer. Ses deux mains glissent sous mon t-shirt pour aller exciter mes tétons avec des caresses avisées, je tremble de plaisir. La chaleur douce et humide de sa bouche me fait frémir, les va-et-vient de ses lèvres, les caresses de sa langue me font frissonner. Et ses cheveux bruns qui effleurent mon bas ventre au gré de ses mouvements alternés me font délirer.
    
    Jérém semble prendre de plus ...
«1234...17»