1. L'étudiante sodomisée. (2)


    Datte: 11/06/2021, Catégories: Hétéro Auteur: yannlakeu

    Le lendemain, je fis donc connaissance avec l’université de Droit.
    
    Je m’étais d’abord promis d’en faire mon terrain de chasse mais, à la réflexion, je me dis que c’était assez risqué. Si les mecs ne savent pas tenir leur bite, ils ne savent pas non plus tenir leur langue et je ne voulais pas me faire une réputation de salope. Si des plans se présentaient, j’aviserais mais en étant très sélective. En toute occasion, je voulais rester maîtresse du jeu. D’ailleurs, d’après ce que je pus en juger, on était au royaume de la contre-allée. Ça pullulait de gays dans le coin !
    
    J’avais du mal à me concentrer. L’appel de la chatte était trop fort ! Je ne désirais qu’une chose, retrouver mon cousin et me faire mettre, mettre et remettre encore. Ah, il ne faudrait pas que je m’y habitue pourtant. Il n’était pas dans mes plans de m’attacher à un garçon. Pour les sentiments, on verrait plus tard. Je voulais du cul, duc cul, du cul, du bon cul, du vrai cul, comme celui que j’avais testé la veille et qui avait un fameux goût de reviens-y !
    
    Toute la nuit, mon vagin m’avait fait sentir le coût du dépucelage. Ce n’était pas franchement de la douleur, mais plus un tiraillement. Je portai plusieurs fois ma main à l’orifice comme s’il me fallait constater une fois de plus que je n’étais plus vierge.
    
    Et là, dans cette foule d’étudiants plus ou moins attentifs, je ne pouvais détourner ma pensée du sexe. Je repensais à mon cousin, je regardais les garçons, en contrebas. Polos, t-shirts, ...
    ... chemises même me laissaient deviner des dos musclés, des biceps forts, des nuques puissantes, du moins pour ceux que je fixais, car dès qu’un mec était trop maigrelet, je passais à plus costaud. Il me semblait que la force musculaire était gage de virilité. Je devais très bientôt apprendre qu’on peut être maigre au dernier point et monté comme un âne.
    
    J’aurais bien voulu me passer la main dans la culotte mais c’était impossible, d’ailleurs, tellement excitée, je parvins à me mouiller sans faire un geste.
    
    Au cours des pauses et lors du repas au RU, je rencontrai bien sûr quelques filles un peu timides comme moi dont je pouvais peut-être me faire des amies, mais pas de mâle. Il fallait pourtant que je baise, et les heures seraient longues encore avant de retrouver mon cousin que je trouvais si insignifiant autrefois et si attirant aujourd’hui.
    
    Je n’attendais qu’une chose finalement, rentrer à l’appart et me faire saillir toute la soirée.
    
    J’arrivai bien avant lui et me préparai. Je restai juste en robe, sans culotte, et en chemisier, sans soutif.
    
    Avant de retirer ma culotte je me caressais dedans pour la mouiller le plus possible.
    
    J’étais dans la cuisine. J’entendis enfin la clef tourner dans la serrure et je m’assis immédiatement au bord du plan de travail, les jambes écartées pour qu’il vienne s’insérer immédiatement entre les deux.
    
    Léon entra dans la cuisine. Nous échangeâmes un bref bonjour et il attaqua aussitôt
    
    — Tu sais Anna, pour hier soir...
    
    — ...
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