1. Mélissa, ma jolie jeune black soumise. (6)


    Datte: 10/06/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: tomy83

    ... Enfin je crois. Osera-t-elle aller sur les pentes hasardeuses de la perversion, de la dépravation ?
    
    Depuis ma chaise, je la mate se démener avec les assiettes et les couverts. Elle est déjà chez elle, trouvant la bonne place à chaque chose. Son gros cul tendu, ses énormes mamelles, ses hanches larges et ses cuisses charnues m’attirent.
    
    Elle nous allume deux clopes et pose sa tête sur mon épaule. Je fais des volutes rondes. Elle éclate de rire et essaie de m’imiter, sans succès. Je suis bien, elle est bien, on est bien.
    
    Elle a dormi dans sa chambre, attachée, à sa demande.
    
    Le réveil est moins sympa que la veille. Pas de pancake, pas de café chaud.
    
    Je m’extirpe de mon lit. Je suis fourbu. Je passe détacher Mélissa qui dort encore. Son léger ronflement a quelque chose de sexy. Elle est sur son ventre, offrant son cul à ma vue. Désirable énorme postérieur que je n’ai de cesse d’admirer. Sa peau si douce y est tendue comme sur un tam-tam. Elle est bandante ma petite grosse black.
    
    Ai-je fait trop de bruit ou c’est le fait que je la regarde. Elle se réveille, doucement. J’apprécie ce moment où elle s’étire.
    
    — Bonjour Jean...
    
    — Bonjour Mélissa...
    
    Elle se retourne, m’offrant la vue la plus spectaculaire qui m’a été donnée. Ses seins débordent de chaque côté, son ventre s’aplatit et son mont de Vénus crache sa sève odorante. Je craque. Je la chevauche et c’est en missionnaire que je la pénètre. Doux réveil pour ma douce. Je la détache et me retire.
    
    — Café et à vitesse... Lui dis-je.
    
    Aucune protestation de sa part, si ce n’est un petit "hoummm". Je pars à la douche. C’est décidé, elle sera marquée aujourd’hui. J’entends la douche couler, s’arrêter et des pas lourds s’éloigner. Connaissant parfaitement ma maison, c’est dans la cuisine qu’elle court. Parfait, me dis-je, j’ai le temps de prendre soin de moi. Pas que je suis négligé, mais je vais nous offrir un cadeau qui scellera notre entente.
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