1. Mademoiselle Daphnée visite le Manoir


    Datte: 10/06/2021, Catégories: fh, hplusag, fsoumise, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme Oral pénétratio, fsodo, journal, fsoumisah, vêtements, Auteur: Monsieur de Guermantes

    ... sur ma bite. Elle s’appliqua à l’enfoncer très lentement dans sa bouche, en formant un « Ô » parfait pour me laisser voir ses lèvres se déformer ; pour me montrer combien sa bouche était profonde. Elle l’enfonça jusqu’au fond, en gardant une main de dentelle sous mes couilles. Je tapai contre sa gorge. Elle tira la langue pour lécher.
    
    Puis, elle ressortit ma bite. Toujours très lentement. Le rouge à lèvres n’avait pas bougé. Je gémis. Elle m’accompagna de ses cris étouffés, puis s’empressa de me reprendre entièrement en bouche, serrant les lèvres pour épouser parfaitement la forme de ma bite. Son nez vint buter contre mon ventre.
    
    Elle accéléra. Avec gourmandise. Les mouvements de sa bouche se firent plus violents. Elle me suçait avec rage. Et gémissait de plus en plus fort. Elle allait jouir avec sa bouche.
    
    J’éjaculai, ma bite enfoncée au fond de sa gorge. Elle n’eut pas besoin d’avaler : une déchirure âcre ou suave gicla dans son estomac. Ses yeux perlèrent. Sa main caressa mon torse dans un abandon complet. Je la possédais.
    
    On s’embrassa lorsqu’elle se releva. Le rouge avait barbouillé sa bouche. Sa langue avait le goût du foutre.
    
    Elle s’assit sur la table, les deux mains en arrière, offerte. Je retins sa nuque et enfonçai deux doigts dans sa chatte. Elle gémit. Je touillai, ses lèvres se resserrèrent sur mes doigts. Elle cria beaucoup. Des cris de louve blessée.
    
    Son corsage était sorti de la jupe. Je l’aidai à l’ôter. Elle me laissa regarder sa ...
    ... guêpière de salope. Ses seins gonflés étaient à peine recouverts par le tulle et la dentelle. Je défis le ruban de ses cheveux, lui dis qu’elle était une salope.La salope de Monsieur, prête à être enculée, Monsieur, précisa-t-elle.
    
    C’est elle qui se retourna. Elle posa ses mains à plat sur la table, baissa le dos, écarta les cuisses, cambra son cul très haut sur ses talons de salope. La jupe était remontée. C’est encore elle qui repoussa légèrement, à peine, le string.
    
    J’entrai dans son cul d’un coup sec, sans ménagement. Elle ne criait plus. Mais sanglotait, secouée par des spasmes. Des pleurs suppliants, pour que je continue. Elle n’avait pas mal. C’était plutôt une douleur insensible, qui touchait au ravissement. Elle se laissa chavirer. La jouissance la saisit comme une piqûre. Longtemps. Elle pleura longtemps. Troublée. Bouleversée.
    
    — Monsieur m’autorise-t-il à repasser du rouge ?
    — Faites, Mademoiselle.
    
    Après la scène dans la buanderie, il était trop tard pour terminer les comptes. Ce travail exigeait une après-midi entière. Il fut donc remis à plus tard. À la place, je proposai à Daphnée de poursuivre la visite du Manoir. Elle accepta avec plaisir car, en dépit de mes recommandations de visiter seule les pièces que je n’avais pas eu le temps de lui montrer, elle s’en était tenue jusqu’à présent aux chambres dans lesquelles des travaux de réfection étaient prévus. Elle préférait découvrir les autres pièces avec moi, m’avait-elle affirmé, afin de recevoir des ...
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