1. Domination dans l'avion


    Datte: 01/05/2021, Catégories: avion, hsoumis, fdomine, pied, chaussures, Oral coprolalie, hsodo, gifle, init, Auteur: Jochua

    J’attendais dans la zone de transit que l’avion soit prêt pour l’embarquement. Je partais pour un an aux États-Unis et j’espérais bien que cette expérience, entamée juste après les études et juste avant l’entrée dans la vie active, soit exceptionnelle, construite au fil des mois d’anecdotes plus dingues les unes que les autres, histoire de remplir un peu ma vie de souvenirs croustillants qui tempèreraient un peu l’avenir morose que je me figurais : un travail, une petite femme, la maison de banlieue avec le chien Médor, etc.
    
    À moitié endormi sur l’un de ces sièges en métal inconfortables, j’eus un sursaut lorsque l’appel du vol se fit entendre et que la masse de gens autour de moi se mit à bouger, se dirigeant mollement vers la porte d’embarquement.
    
    Je me suis levé, me suis dirigé vers l’hôtesse qui me rendit mon passeport avec ce sourire figé que la circonstance lui imposait et me suis engouffré dans le couloir qui me séparait de l’avion. J’ai rapidement trouvé ma place, près du hublot, et plus l’avion se remplissait, plus je caressais l’espoir d’avoir l’espace de deux sièges pour moi seul. Cet espoir se confirma. Au moins, je n’allais pas passer sept heures à devoir supporter la présence d’un gros ronflant et puant à mes côtés.
    
    Après le décollage, une fois l’avion stabilisé, les hôtesses se mirent à évoluer dans les rangées pour servir les premiers rafraîchissements. J’observai un vieux con qui s’emballait sur une hôtesse parce qu’elle lui avait servi un café trop ...
    ... chaud. Elle garda son calme, s’excusa simplement en arborant un petit sourire forcé et lui resservit un autre café. Le vieux marmonna dans sa barbe, vomit encore quelques plaintes puis se renfrogna dans le fond de son siège. C’est à ce moment que nos regards se sont croisés. Elle argua une face de lassitude qui me fit sourire. Elle vit mon sourire et me le rendit. Si j’avais su ce que ce premier contact allait avoir comme conséquences, je me serais peut-être abstenu… ou pas.
    
    Elle arriva à mon niveau et me demanda avec un large sourire qui me fit rougir :
    
    — Qu’est-ce que je vous sers ?
    
    Je ne sais pas pourquoi car je ne suis pas timide en général mais sa présence m’impressionnait si bien qu’elle dut sentir mon désarroi quand je balbutiai :
    
    — Juste un Coca merci… Ou plutôt non, un Sprite !
    — Faudrait vous décider ! répondit-elle d’un ton sec qui ne laissait place à aucune réplique.
    
    Je ne m’attendais pas du tout à cette réaction, je levai les yeux vers elle qui me rendit un regard noir. Je me confondis en excuses pour une faute qui n’en était pas une :
    
    — Pardon, désolé, je voulais pas vous importuner, vous pouvez rester sur le Coca si vous voulez.
    
    Elle ne dit rien et me servit un Coca.
    
    — Ça fait deux euros, dépêche-toi !
    
    Ce changement de ton me stupéfia. J’aurais dû m’énerver, me plaindre d’elle, crier à l’inadmissible mais je pris mon portefeuille dans la précipitation et sortis un billet de cinq euros qu’elle prit d’un geste brusque en disant « Merci ...
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