1. La déposition de Lay O'Neel (3)


    Datte: 11/04/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Lewis Lestrange

    — Mon petit cul a rencontré ses abdos. J’ai continué à descendre. Sa bite montait à l’intérieur de moi, profond, toujours plus profond. Et à un moment j’ai su qu’il était tout en moi, tout à moi. Il me tenait par les épaules. J’ai joui tellement fort que je me suis mise à trembler. Il me remplissait tellement. On n’avait même plus besoin de bouger. Je sentais mon vagin crispé sur lui, onduler sur lui par la violence de l’orgasme, et je savais que dans un instant il allait me remplir de sperme.
    
    — Vous jouissez, quand même, je veux dire, avec une facilité...
    
    — Ah oui. Entièrement d’accord. Déconcertante. C’est même gênant. Depuis ce jour-là, je me suis aperçue, je ne sais pas, ce doit être un défaut de naissance, un don inné, je ne sais pas quoi, mais le moindre truc me déclenche des effets... Il suffit de me toucher un peu fort, d’un peu près, et bim ! Je jouis.
    
    Le flic s’esclaffe. Lay le coupe.
    
    — Ho mais ce n’est pas drôle. Vous trouvez ça drôle ? N’importe qui me fourre un doigt dans la chatte ou dans le cul, et direct...
    
    — Vous avez raison. C’est handicapant.
    
    — Handicapant, c’est le mot !
    
    — Bon, enfin. Continuez.
    
    — C’est assez simple. Les deux semaines suivantes ont été des semaines d’orgies, souvent à trois, parfois à quatre. Paul et moi étions toujours de la partie, parfois avec Léonie, parfois avec Milo, parfois avec les deux. J’adorais voir Léonie jouir sur la bite de mon mec. J’adorais voir me mec me regarder jouir sur la bite de Milo. ...
    ... J’adorais nous sentir tous les quatre jouir ensemble. Et puis, le bac est arrivé. Disons que nous avons mis nos petites habitudes en pause. Et après, je devais partir deux semaines avec mes parents en vacances. Mais j’avais préparé le terrain, et demandé à mes vieux si, ensuite, je pouvais passer deux semaines avec Paul. Ils m’ont dit qu’ils étaient d’accord si je décrochais mon bac. Evidemment, je l’ai eu. Résultat : deux semaines avec mes darons et mon frangin, sur la plage du Canet. Bonjour l’ambiance. J’avais la chatte en feu tout le temps, et il fallait que j’invente des ruses de sioux pour niquer avec des mecs random. Je l’ai tellement trompé, Paul, à ce moment-là... Ah oui, parce qu’il m’encourageait.
    
    Chaque fois que je lui parlais de mes prises par SMS, et franchement, en moyenne, ce n’était pas glorieux, il me répondait : « Plus tu baises, plus tu m’excites. » Ou alors : « Je veux être le mec de la meuf de tous les mecs. Baise le plus de connards et de débiles que tu peux, et jouis d’eux de toutes tes forces, salope. Rince-leur les couilles. Tu vas voir ce que tu vas prendre, quand on se retrouvera. »
    
    — Cela vous plaisait ?
    
    — Je pensais à lui tout le temps. A lui et à Milo. Maintenant, je voulais aller tout au bout de la débauche avec Paul. Et j’ai réfléchi. Bien, longuement, soigneusement réfléchi.
    
    Le flic regarde Lay. Lay le regarde. Ils se comprennent. L’un comme l’autre se dit qu’il s’en est fallu d’un cheveu... et l’autre sait que l’autre se dit qu’il s’en ...
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