1. Le choix


    Datte: 07/04/2021, Catégories: fh, médical, handicap, Collègues / Travail amour, Masturbation Oral 69, pénétratio, confession, Auteur: P.R. de Montels

    ... remarqua sans doute pas, car son visage s’assombrit.
    
    — Bon. Si on ne peut faire autrement, allez-y, commencez.
    
    Je débutai donc la toilette. Je réservais les parties intimes pour la fin. Mais durant toute la première partie, même si nous discutions de façon apparemment légère et décontractée, je ressentais de la part de nous deux une petite tension. Je ne pouvais m’empêcher de jeter discrètement des coups d’œil vers son bas-ventre. Curieusement, je redoutais de voir le drap se soulever sous l’effet d’une érection, mais, sans me l’expliquer, une partie de moi-même souhaitait que cela se produise. C’est ainsi, de plus en plus tendue, que je tirai le drap en arrière pour dégager le bas du corps.
    
    Les mots que nous prononcions sortaient – j’en avais bien conscience – de façon automatique de nos bouches ; mais notre esprit, c’était évident, était ailleurs. Quand ma main saisit son sexe semi-flasque, je sentis rapidement le raidissement de la hampe sous le frottement du gant de toilette. J’aurais dû abréger la toilette du sexe, mais une force que je ne maîtrisais plus me fit continuer. Je décalottai délicatement le gland turgescent et passai le gant à sa base en mouvement circulaire. Avant d’avoir réalisé quoi que ce soit, je ressentis une contraction dans ma main et le sperme blanc gicla sur ma main et son ventre. Son regard était à la fois désespéré et radieux. Il me semblait que je pouvais en comprendre la raison, mais je m’abstins de tout commentaire.
    
    — Ce n’est pas ...
    ... grave ; pour cette fois encore je veux bien passer sur l’incident.
    — Merci, se contenta-t-il de répondre.
    
    Je finis rapidement la toilette sans que nous ayons échangé de paroles supplémentaires. Je ne tenais pas à ce qu’il devine le trouble qui s’était emparé de moi. Trouble qui obscurcissait mon cerveau, mais qui faisait que mes cuisses se retrouvaient trempées de ma propre mouille.
    
    Les jours suivants – ou plutôt les nuits suivantes – je me trouvais en congé pour une semaine. D’habitude, je profite de ces jours de repos pour oublier mon travail et ses tracas. Cette fois-ci, je n’arrivais pas à totalement oublier la chambre 16, celle de Marc Guémont. Dans mes rêves, je le voyais descendre des pentes vertigineuses, sauter des ressacs impressionnants, faire des sauts périlleux sur des bosses. Je tremblais de voir ses cascades. Je me réveillais en nage. Dans un demi-sommeil, je revoyais son sexe en érection et il me semblait en ressentir la raideur dans la paume de ma main. Je trouvais ce sexe beau, bien droit, au gland bien marqué, aux bourses bien pleines émergeant d’une forêt touffue de poils très bruns, mais souples qui me procuraient comme une caresse sur la peau des paumes de mes mains. Cette vision m’amenait à porter ma main vers mon propre sexe qu’elle trouvait trempé. Mon doigt ne pouvait s’empêcher de caresser mon bouton de rose et mon orgasme éclatait en même temps que j’apercevais le jet de foutre jaillir du méat du gland hypertendu prolongeant cette hampe raide ...
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