1. Le choix


    Datte: 07/04/2021, Catégories: fh, médical, handicap, Collègues / Travail amour, Masturbation Oral 69, pénétratio, confession, Auteur: P.R. de Montels

    ... qu’il me semblait sentir vibrer dans mon autre main.
    
    Ces rêves me troublaient. Mon comportement journalier devait en être perturbé, car mon mari s’en inquiéta plusieurs fois. Je ne pouvais que le rassurer et ne pas lui avouer l’objet de mes préoccupations. Il me tardait de reprendre le travail, mais aussi j’en redoutais le moment. Je n’arrivais pas à tout m’expliquer. Mais avais-je réellement très envie de tout rationaliser, de tout connaître ? L’inconnu a son charme.
    
    Quand je repris mon service, je ne pus m’empêcher d’interroger ma remplaçante sur le quotidien de ces jours derniers, glissant innocemment au passage :
    
    — Et la chambre 16, comment cela s’est passé ? Rien de particulier à noter ?
    — Non, non, ce monsieur Guémont est très sympathique ; il a toujours une cascade amusante à me raconter durant sa toilette. Et, entre nous, je me demande comment il fait pour ne pas bander quand je lui toilette le sexe. Peut-être est-ce une conséquence encore ignorée de son accident. En tout cas, moi, il me fait bander et je suis obligée d’aller me calmer dans les toilettes en pensant à sa belle queue.
    
    Et de rire de bon cœur de son récit égrillard.
    
    À la fois troublée par le récit et émoustillée par le côté égrillard, j’allai dire bonjour au patient de la 16. Marc sembla heureux de me revoir et me dit avoir trouvé mon absence bien longue. Je le traitai de gentil menteur.
    
    Je repris la routine du service avec sa tournée des chambres. Une fois encore ma dernière ...
    ... chambre fut la 16. Marc tint à ce que je lui raconte mon congé, dans la mesure de ce qui n’est pas indiscret, me précisa-t-il. Je le quittai après trois quarts d’heure de bavardage amical, lui précisant que je reviendrai dans deux heures pour la toilette. En prononçant ces dernières paroles, je ressentis comme une contraction dans mon bas-ventre. Je sortis de la chambre troublée alors que durant toute la conversation je m’étais sentie à l’aise et décontractée. Très bien même.
    
    À l’heure annoncée pour la toilette, je retrouvai Marc qui ne dormait toujours pas. Il semblait très heureux de me revoir. Les propos de ma collègue sur l’état de santé sexuel de Marc me tracassaient un peu, à vrai dire. Et en définitive il me tardait d’arriver à la toilette intime pour me rassurer sur ses fonctions sexuelles. J’avais beaucoup de compassion pour Marc que je savais dorénavant diminué physiquement, mais je ne pouvais imaginer qu’il soit également diminué dans sa virilité. Pour lui comme pour moi ! Mais pourquoi pour moi ? Qu’est-ce que c’était, cette pensée idiote ?
    
    Je ne voulus pas approfondir, mais insensiblement j’accélérai le processus pour arriver plus vite à la toilette intime. Et inconsciemment (ou volontairement ?), me saisissant du sexe flasque, je le frictionnai vigoureusement, le décalottant et recalottant, lui frottant le frein et la base du gland. Dans les quelques secondes qui suivirent, je fus rassurée sur son état de santé : ma main tenait un membre raide au gland ...
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