1. Souvenir de jeunesse – 2 : Notre ami photographe.


    Datte: 07/04/2021, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: PP06

    ... le tissu, ses lèvres, sa fente se dessinent parfaitement.
    
    Enlever sa culotte, dernier rempart de sa pudeur ? Non, pas jusque-là ! Martine n’entend pas ce qui me passe par la tête, d’accord mais elle pose une condition : ne pas montrer son minou sur les photos. L’agrandissement dans notre chambre est superbe, Martine est cambrée, elle regarde l’objectif, ses yeux sont brillants, ses seins pointent vers l’œil du spectateur, les tétons prouvant l’excitation du moment, la finesse de la toison naissante ne laisse rien ignorer du mystère de son intimité. Le photographe n’a pas respecté la consigne.
    
    Elle est belle. Aujourd’hui, j’aime la faire admirer à nos amis.
    
    La séance se poursuit. Il devient voyeur au travers l’objectif qui pointe sur le corps nu de Martine, tel un phallus gigantesque. Il n’ignore plus rien de son anatomie. Mitraillée sous tous les angles, les poses se succèdent aidées par la main experte de notre ami, de plus en plus caressante.
    
    Il pose enfin son appareil, elle est toujours cambrée, muscles tendus. Négligemment, il pose une main sur un sein, commence une tendre caresse plus du tout professionnelle, frôlant ses tétons devenus sensibles. Je ne dis rien, elle non plus, elle accepte. Tétanisé par le spectacle, je ne bouge pas, excité de la voir se faire ainsi caresser devant moi, et qu’elle y prenne du plaisir, beaucoup de plaisir. J’ai peur de la suite, où cela va-t-il nous mener ?
    
    Les caresses se poursuivent, d’abord doucement, des frôlements ...
    ... dans le dos, les bras, les cuisses, les seins. Il se rapproche de Martine, juste une bise légère dans le cou, sa main descend sur son ventre, frôle la toison légère, touche son entrejambe maintenant bien humide ; elle n’est pas prête ; elle l’arrête mettant sa main devant son sexe. Elle dit non de la tête, je la laisse décider. Il est allé trop vite…
    
    Elle se lève, part dans la salle de bain. Notre ami me dit hypocritement :
    
    - Désolé, ta femme est vraiment très belle, je ne sais pas ce qui m’a pris, je me suis laissé aller.
    
    Je ne réponds pas. Silence.
    
    Au bout de quelques instants, Martine revient enveloppée d’un petit peignoir bien sage. Elle s’assoit entre nous deux sur le canapé. Je suis contre elle, un peu derrière, nous faisons face à notre ami. Je l’embrasse dans le cou. Les yeux de Martine sont brillants, on peut y lire du désir, désir d’une jeune mariée, ou… Notre ami veut saisir cet instant, il reprend son appareil photo, et à nouveau nous mitraille Martine et moi. Je dégage les épaules de Martine, gros plans de deux amoureux. J’ouvre son peignoir, quelques nouvelles photos de sa poitrine qui palpite, il se rapproche, pose son appareil et reprend ses caresses. Le globe des seins, les bouts. Elle se colle à moi toujours dans son dos. Lentement, elle s’allonge sur le paréo, posant sa tête sur mes cuisses. Lui assis à côté d’elle continue à la caresser, lentement, pas de brusquerie, il ne faut pas rompre le charme. Je l’embrasse lui montrant que je suis toujours ...
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