1. Eros au bout du chemin


    Datte: 22/02/2021, Catégories: Masturbation Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: cyrano39391

    ... tournait la tête de gauche à droite comme dans un geste de dénégation au plaisir qu’elle se donnait. Son autre main entra alors dans la danse de sa jouissance. Elle l’insinua sous son t-shirt le soulevant légèrement. Elle laissa apparaître un sein rond et ferme dont elle prit le téton rebondissant entre deux de ses phalanges. Elle était excitée. Elle respirait de plus en plus vite rejetant sa tête en arrière, puis la balançant d’un côté comme de l’autre. Elle perdait peu à peu conscience d’elle-même. Son corps entier vibrait à ses caresses. Tout à coup, elle s’arrêta en poussant un long râle. Elle jouissait. Sans fin. Elle haletait. Ses jambes se mirent à trembler furieusement. Elle ne se contrôllait plus. Des spasmes parcouraient son ventre. Sa masturbation, un instant interrompue, se fit soudain frénétique. Elle leva un bras pour y enfouir sa tête, elle embrassa gouleusement son biceps.
    
    Resserrant précipitamment ses cuisses, gardant sa main sur son sexe, elle inclina soudainement son buste et resta immobilisée de longues minutes dans cette position. Quand elle se redressa enfin, elle s’appuya à nouveau contre l’arbre et, souriant à l’homme qui l’admirait, elle lui sourit encore et, dans un long soupir, elle dit :
    
    — ¬¬J’ai joui !
    
    — ….
    
    — Eh bien, ne restez pas planté ainsi. Venez !
    
    Revenant tout à coup à lui, il secoua vivement sa tête comme pour sortir d’un rêve. Il s’avança vers la jeune femme. Il était envahi par un étrange sentiment de peur. La peur de l’intimité de cette inconnue. L’impression d’avoir violé son plaisir.
    
    – Vous avez aimé ?
    
    – Heu, oui. Beaucoup… Vous étiez très belle.
    
    – Vous étiez ?
    
    – Je veux dire…
    
    – J’ai compris. Je vous taquine. J’aime qu’on me regarde.
    
    D’un pas hésitant, titubant légèrement, encore sous l’emprise de son plaisir, elle s’affala sur le banc de bois. Alors qu’il s’approchait de la jeune femme, qu’il pouvait enfin la contempler, elle écarta ses cuisses et passa sa main sur son sexe encore humide et mouvant. Elle ferma les yeux et reprit ses caresses avec une douceur répétée. Elle n’avait aucune honte à se montrer ainsi à l’homme qui se trouvait devant elle. Alors qu’il allait lui adresser la parole, elle leva la main et la posa délicatement sur les lèvres de l’homme pour lui intimer le désir de rester silencieux. L’espace d’un instant, il reçut les effluves poivrés du sexe de la femme. A nouveau, il fut bouleversé.
    
    Elle se leva et l’embrassa d’un baiser léger du bout des lèvres. Elles étaient chaudes, humides et douces. Il voulut l’enlacer, la retenir quelques instants dans ses bras. Elle le repoussa tendrement mais fermement, lui sourit et se retournant, disparut dans l’obscurité du champ avoisinant.
    
    – ¬Vous reverrais-je ? s’écria-t-il
    
    – Peut-être…
    
    Il dormit mal cette nuit-là, l’image de cette femme le hantait. Qui était-elle ? Une avalanche de questions l’assaillait. Au matin, il s’habilla promptement et retourna à l’endroit où il l’avait vue. L’allée était déserte ...