1. Hélène 32 Hélène fouettée deuxiéme partie


    Datte: 13/01/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Rouge

    Hélène 32 Hélène fouettée : deuxième partie
    
    Hélène.
    
    Elles bloquent mes chevilles, et elles tirent mes poignets vers le haut. J’aime être étirée, mes jambes sont affinées par l’étirement, et la cambrure remonte mes fesses, ça met mes courbes en valeur.
    
    Je reprends mon souffle, je sens mon clitoris palpiter, ma mouille coule le long de mes cuisses.
    
    Elles se replacent derrière moi.
    
    Rien, elles me font attendre…
    
    Alors, par défi, je me cambre, et j’agite mon glorieux popotin.
    
    Ca ne loupe pas, une première cinglée énergique arrose mon cul et mes cuisses. Une deuxième cible le haut de mon dos. Une pause, elles me laissent déguster ce premier round.
    
    Puis elles recommencent méthodiquement, sans hate, alternant fouet et martinet, descendant et montant de mes épaules à mes cuisses.
    
    C’est l’enfer, je n’ai jamais étè traitée sur tout le corps. Pierre ne s’occupait que de mon cul, de mes cuisses, parfois de mes seins.
    
    Et surtout, il ajoutait toujours une pointe de plaisir à mes souffrances.
    
    Là, en ce moment, je ne suis plus qu’une bête à fouet.
    
    Je me perds, je ne distingue plus les cinglées, seulement une douleur continue, j’hoquète, je pleure.
    
    Et pourtant entre mes cuisses, je coule comme si je jouissais.
    
    La mèche du fouet s’est enroulée autour du bas de mes cuisses et frappe le creux derrière mes genoux. J’ai l’impression que mes muscles sont coupés. J’ai un vertige. Mes jambes me lâchent.
    
    Je pends au bout de mes bras crucifiés.
    
    La croix qui me supporte est basculée vers l’avant jusqu’à l’horizontale. Ma poitrine pend entre les branches de bois.
    
    Lucie rassemble mes cheveux et y entremele un long lien de cuir. Derrière moi une main écarte mes pauvres fesses rougies. Elle me fouille, ses doigts crochent la rose de mon bijou, et tire. Je suis crispée, et elle doit forcer pour retirer mon rosebud, m’arrachant un gémissement. Un liquide froid coule sur ma rosette, puis une olive de metal pénetre sans douceur mon anus.
    
    Pas besoin de me faire un dessin, c’est un crochet anal. Kate attrape le lien de ma chevelure et le passe dans l’anneau de métal, elle tire, cabrant ma tête en arrière.
    
    - Ouvre les yeux.
    
    Et une main fine me présente une paire de pinces dentelées, reliées à des poids.
    
    Des doigts massent et malaxent mes tétons qui se gorgent de sang et s’allongent.
    
    En temps normal, j’adore ce travail des seins, mais à cet instant, je sais que ce n’est que la promesse de nouvelles douleurs. Les deux machoires mordent dans ma chair, étirant mes nichons.
    
    Shrac. Je perçois le craquement d’une allumette, une odeur de cire. Nora présente devant mes yeux une bougie.
    
    - Pas besoin d’explication, ma belle, me lance-t-elle.
    
    J’approuve de la tête. Puis je me laisse aller, docile. La première goutte percute sur mon omoplate gauche. La brulure est terrible sur ma peau à vif.
    
    Les perles de cire brulante tombent en progressant le long de ma colonne vertébrale. A chaque impact, je me cabre, secouant ma ...
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