1. L'amour au détour des quais


    Datte: 10/01/2021, Catégories: Masturbation Inceste / Tabou Anal Auteur: pageblanche

    Le jour où je suis tombé sur ce couple le long des quais, je n’ai pas tout de suite reconnu la fille. Il faisait nuit et la scène n’a duré qu’un instant, car ils m’ont vu et se sont aussitôt arrêtés : la fille assise sur un banc a lâché la bite de l’homme debout devant elle. J’ai cessé de marcher et ils se sont tournés vers moi, embarrassés de s’être fait surprendre.
    
    Les quais étaient déserts et les lampadaires créaient des ombres sur ces deux visages, mais j’ai fini par reconnaître la fille. Elle s’appelait Mylène. Elle habitait au-dessus de chez moi avec sa mère. Elle était au lycée, mais l’homme qu’elle venait de sucer avait au moins la soixantaine. Elle s’est mise à faire « non » de la tête en me regardant.
    
    J’ai fait demi-tour.
    
    Le lendemain, vers midi, on a frappé à ma porte. C’était Mylène. L’air confus, les mains dans le dos, elle m’a dit :
    
    « Je suis désolée pour hier soir. »
    
    J’ai soupiré :
    
    « Si tu ne t’étais pas tournée vers moi, je ne t’aurais pas reconnue. »
    
    « Je n’ai pas eu le temps de réfléchir à ce que je devais faire ou pas. Je suis vraiment désolée que vous ayez vu ça. »
    
    « Ce n’est pas grave, Mylène. C’était juste surprenant. Vous auriez dû choisir un autre endroit pour faire ce genre de chose. »
    
    « Il n’y a jamais personne d’habitude à une heure pareille. »
    
    « Je vais marcher là-bas de temps en temps, quand je n’ai pas sommeil. Franchement, la prochaine fois, cachez-vous mieux. »
    
    « D’accord, dit la fille sans me quitter des yeux. »
    
    Elle avait les cheveux en chignon, châtain très clair, presque blond. Un joli visage poupin et des yeux bleus. A croquer. Pas très grande. Une généreuse poitrine et un bon petit cul bien rond, j’avais eu l’occasion de le mater les fois où elle m’avait précédé dans l’escalier de l’immeuble.
    
    « Quel âge as-tu, Mylène ? »
    
    « Je vais en avoir dix-sept. »
    
    « Et l’homme qui était avec toi ? »
    
    « Ne dites rien à ma mère, s’il vous plait. »
    
    « L’idée ne m’a pas traversé la tête de monter voir ta mère pour lui dire ce que j’ai vu hier soir. »
    
    « Merci. »
    
    « De rien. Alors, dis-moi, quel âge a-t-il ? »
    
    Elle soupira et baissa les yeux :
    
    « C’est un monsieur que je croise souvent quand je vais promener mon chien sur les quais. Lui aussi promène le sien et on a fini par bavarder. »
    
    « Par bavarder… dis-je. »
    
    Elle releva les yeux.
    
    « Et par sympathiser, dit-elle. Voilà, c’est tout. »
    
    Elle portait un pull beige à col roulé et une jupe en jean coupée à mi-cuisses. Des collants noirs, mais pas de chaussures. Je n’avais pas eu le temps de voir quelle tenue elle avait, la veille sur les quais.
    
    « Et ça t’arrive souvent de sympathiser de cette façon avec des hommes ? »
    
    Elle a échappé un sourire, baissé les yeux et répondu :
    
    « Je sympathise facilement. »
    
    « Est-ce que tu te rends compte de ce que tu es en train de me dire ? »
    
    « Pardon, dit-elle. »
    
    « Regarde-moi, Mylène. »
    
    Elle leva les yeux et je poursuivis :
    
    « Ce n’est pas la première fois ...
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