1. Printemps parisien


    Datte: 21/11/2020, Catégories: jeunes, complexe, jardin, humilié(e), Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, pénétratio, Humour Auteur: Samuel

    Je venais d’arriver à Paris et tout ce que j’avais pu trouver était une chambre de bonne à un septième étage. Seul, désespérément seul dans ce grand Paris, tout me semblait hostile. Je cherchais du boulot dans la journée et je tentais des rencontres le soir. Et je me retrouvais, le week-end, affalé sur mon lit, fatigué par mes recherches infructueuses : pas de travail et pas de fille…
    
    Des pensées négatives dans la tête, je commençai à entendre des souffles, des grincements de sommier, des petits cris dans l’appartement voisin. Franchement, on entendait si bien qu’il me sembla être dans la même pièce que ces deux amants. J’entendis nettement les vêtements glisser aux pieds de la fille et même la gloutonne fellation qui suivit.
    
    La fille gémissait discrètement et chuchotait quelques mots :
    
    — Fais attention… Hein, tu feras attention ? Non, pas par là ! Oui, le doigt si tu veux, mais ne me fais pas mal. Pourquoi tu me claques ainsi ? T’es pas un peu sadique ? Je vais avoir des bleus…
    
    Je n’en pouvais plus d’entendre de telles choses et d’imaginer tout le reste. Je décidai de sortir et de me promener un peu. Je pris le métro qui, ce dimanche matin, était quasi désert. Je m’assis et trouvai un livre abandonné sur la banquette. Je l’ouvris au hasard et tombai sur ce passage :
    
    Ainsi lubrifié mon rectum accepta sans réticence ce gland que j’avais eu pourtant tant de mal à gober avec la bouche. Mais mon cul ne fit aucune difficulté et m’apporta une rapide jouissance. François s’en aperçut et me félicita d’une tape amicale sur la fesse et Roger, que je pompais, souligna que j’avais fait des progrès. C’est alors qu’Éric éjacula dans ma main et Cerise vint me lécher la chatte…
    
    Je me dis que c’était vraiment de la sous-littérature. Mais en même temps je n’arrivais pas à chasser de mon esprit cette scène et je me demandais la place de qui j’aurais bien aimé prendre : François… Roger… Éric… Cerise ?
    
    J’ouvris de nouveau le livre et je trouvai une page maculée ; visiblement du sperme séché. Dégoûté, je quittai ce métro nauséabond et j’entrai dans le parc Monsouris pour me refaire une santé morale et physique. L’air était frais et les oiseaux chantaient, sans avoir d’envies folles d’accouplements.
    
    Je marchai une heure et je m’assis sur un banc. Sur l’herbe que le soleil avait déjà réchauffée, un jeune couple était assis. Elle, blonde et jolie, avait une robe longue colorée. Lui était en tout en jean. Ils riaient, se parlaient à l’oreille, jetaient parfois un œil en ma direction. À un moment, il y eut un semblant de lutte. Il l’immobilisa sur le gazon en tenant ses deux bras coincés sous elle et sa main libre disparut sous la robe ample. Elle riait malgré l’inconfort de la position, la tête en arrière, les cheveux dans l’herbe. Je n’en crus pas mes yeux : quand la main réapparut elle tenait une culotte rose. Et pas la plus petite protestation de la part de sa propriétaire. Simplement, elle la récupéra pour la mettre dans son sac à main, dans un ...
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