1. Moi, Pro-Fesseur, épisode 2


    Datte: 19/11/2020, Catégories: Première fois BDSM / Fétichisme Lesbienne Auteur: charime

    Lui faire faire un petit exercice canin, la promenade à quatre pattes. Je vais lui montrer où elle va dormir, son petit bureau, son cahier où elle aura soin de tout noter dans les moindres détails. Oui, je crois que j’ai là la femme que je cherchais. Il ne me reste qu’à la convaincre, cela est loin d'être impossible.
    
    Elle me suit, découvre son lit tout petit, cette caisse en guise de bureau, ce pot de chambre en guise de siège et de WC, le tout dans deux mètre sur un mètre cinquante et un mètre de haut. Ma cage à supplice, sauf qu’elle ne connaitra sa véritable utilité que dimanche.
    
    Oui, elle y entre, en fait le tour. Son lit n’est rien d’autre qu’un banc avec un coussin de transat et une couverture militaire, de celle qui gratte, pique. Assise, la tête penchée, elle doit écrire ses trois premières heures de soumissions.
    
    - Attention aux fautes, une faute te vaut dix punaises sur ce petit tabouret qui est dans ce coin. C’est loin d’être agréable pour écrire, surtout que cela supprime le pot de chambre. À toi de voir, ma fille !
    
    Je me pose sur un fauteuil dans cette pièce soft, enfin, pas tant que ça, c’est ma seconde pièce, j’ai sauté la première, la plus douce devant son désir d’aller plus loin et plus vite. Et puis, elle, ce qu’elle ignore encore, de moi, elle ne sait que ce que ma sœur a bien voulu lui dire. Elle ne sait pas encore que je suis son oncle, elle, la fille de notre frère ainé de dix ans. En fait, je me demande si elle sait que ma frangine est sa tante. Je ne crois pas, mais là n’est pas encore le propos. Je la regarde écrire. Elle écrit vite, s’applique dans une belle écriture comme je les aime. C’était sa pause, trente minute, elle a le droit de boire, je pousse sa gamelle sur le sol de sa cage, sa prison.
    
    Maintenant, je lis, vérifie. Je suis terriblement déçu, je ne trouve pas une faute, pas la moindre punaise à lui mettre sur ce tabouret, oui, je suis déçu. Pour un peu, j’en serais fâché.
    
    Bien, la soumission physique fonctionne bien, passons à l’autre soumission, la plus vicieuse de toute de mon avis. Je l’entraine contre cette croix, l’attache, ajoute encore des pinces sur son corps.
    
    - Je vais te prendre en photo, pour moi et ma sœur, ce sera notre garantie que tu ne diras rien à personne, surtout pas à ton père, notre frère ainé. Aie, ça fait mal, tu ne nous connais pas comme membre de ta famille. Ne crains rien, je ne te mens pas, il nous déteste parce qu'Isabelle et moi, nous avons des relations intimes et jouons parfois, comme sur la photo dans ma chambre. Même tes grands-parents nous ont reniés. Nous n’avons pour famille que l’un et l’autre, nous deux, si tu préfères et toi si tu ne t’enfuis pas dimanche soir. Je pense que tu n’as jamais vu les photos de famille où nous sommes les cinq, j’en ai plusieurs, je te les montrerais. Bon, cela étant, en ce qui te concerne, cela ne change rien, tu es à moi pour encore 48 heures !
    
    Je commence à masser son corps, son sexe. Elle mouille, sent le plaisir monter ...
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