1. L?immeuble


    Datte: 18/11/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme Première fois Auteur: charime

    Dans cet immeuble, j’y suis né, il y a longtemps. Je ne l’ai jamais quitté plus de six mois. À l’époque de mon adolescence, j’avais seize ans, j’avais rencontré ma toute première petite copine. Aussi, un jour, pour lui plaire, j’ai volé une rose blanche à Madame Proust, la jeune veuve du troisième. Allant rejoindre ma dulcinée, je n’ai pas remarqué Madame Proust qui me suivait à distance. Devant ma belle, tout tremblant, genou à terre, je lui offrais cette fleur. Ce que je n’avais pas prévu, c’était l’arrivée inopinée des parents de ma belle. Autant dire que je me suis pris une engueulée à vous peignez en arrière. Pire que tout, Madame Proust est arrivée juste au mauvais moment et m’a mis deux grosses gifles. Je ne compris pas tout de suite le pourquoi. Et puis, elle est partie, ma petite copine aussi, avec ses parents. Quant à Madame Proust, elle est revenue, elle m’a pris par la main. Sous une porte cochère, elle me plaque contre la grande porte.
    
    - Je suis désolée de t’avoir giflé mon petit Alex. Il fallait que je donne le change devant ses parents. Ce que tu as fait avec ma rose, c’était très romantique, j’ai beaucoup aimé tes belles manières. Fais-le avec chaque femme que tu rencontreras dans ta vie, tu les rendras heureuse.
    
    Un peu stupéfait, je la regardais longuement.
    
    - Pour ce qui est de mes gifles… tu sais… j’aime aussi en recevoir de temps en temps… Hum, hum, on y va, il se fait tard.
    
    Je n’ai rien comprit de ce qu’elle avait voulu dire par aimer en recevoir. Dans mon esprit d’ado, personne n’aime recevoir des gifles, surtout pas moi !
    
    Depuis, je me rends chez elle, au troisième. Je l’aide à entretenir ses fleurs, son petit jardin qu’elle cultive avec amour. À l’entendre, je deviens même chaque jour toujours plus séduisant.
    
    Et puis, il y a eu ce jour. Je suis arrivé chez elle, un samedi matin. Si la porte de son appartement n’était pas fermée à clef, à mon grand étonnement, elle n’était pas présente. Pour la toute première fois, je me suis permis de visiter les trois pièces de son logis que je n’avais jamais vu entièrement, sa chambre et celle qu’elle désignait comme son bureau. À propos, je ne sais pas ce que fait Madame Proust dans la vie. Peu importe, la main tremblante, j’ouvre sa chambre. Ce que je découvre me cloue sur place. C’est indescriptible, non pas que cela soit en désordre, loin sans faut. Mais c’est si… Et puis cette phrase dite le jour où elle me giflait m’est revenue en tête : « Pour ce qui de mes gifles… tu sais… j’aime aussi en recevoir de temps en temps. » Sur un mur, au-dessus et de chaque côté de son lit, il y avait une immense collection de fouets, de badines, de cravaches toutes différentes, de martinets tous différents. Sans oublier de quoi attacher. Alors, ouvrant cette commode, découvrant une montagne de photo d’elle attachée, fouettée, torturée même. Devant tout ça, j’ai pleuré comme un môme. J’ai tellement pleuré que je ne l’ai pas entendu arriver. Quand elle a posé sa main sur mon épaule, je ...
«1234»