1. Confiance et liberté


    Datte: 17/10/2020, Catégories: fh, couplus, cocus, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme pénétratio, confession, cocucont, Auteur: Tito40

    ... quand elle gagne et triste quand elle perd, non ?
    — Euh, en effet, oui.
    — Eh bien moi, c’est pareil. Ma femme aime faire l’amour. Je suis heureux quand elle prend du plaisir et je l’y encourage.
    
    Sa femme ne m’avait pas quitté des yeux pendant cette conversation à sens unique, toujours ce sourire enjôleur, toujours ce regard magnétique. Je comprenais les mots mais pas le sens.
    
    — Voudriez-vous nous rejoindre ce soir, après le match ?
    — Euh… pardon ?
    — Vous avez bien compris. Vous voulez comprendre ce que c’est d’être candauliste, alors je vous propose de nous accompagner.
    — Euh oui, mais pour quoi faire ?
    — Ha ha ha, pour quoi faire… Eh bien disons que ce soir, nous avons un rendez-vous. Au même endroit que là où vous nous avez suivis. Si vous voulez, vous venez avec nous et vous verrez ma femme s’amuser.
    — Ah.
    — Vous croyiez que vous alliez vous la faire dès ce soir, peut-être ?
    — Euh…
    — Eh bien, nous verrons cela. C’est elle qui choisit.
    
    Le speaker a annoncé le début imminent de la rencontre, comme le gong qui vous sauve, ça a créé un mouvement vers les tribunes qui m’a permis de me libérer de ce piège à cons. J’ai regardé le match mais je n’ai rien vu, ou plutôt les images n’étaient pas décodées par mon cerveau tant je tournais en boucle.
    
    À la mi-temps, c’est la dame qui est venue me tendre un verre en me faisant un bisou sur le coin des lèvres.
    
    — On compte sur vous ?
    
    Je n’ai pas répondu.
    
    Sorti du stade après une écrasante victoire de l’équipe locale, je me suis engouffré dans le métro. Allais-je rentrer directement ou me diriger vers « Barrière de Paris » ? Je n’ai même pas réfléchi et pris cette seconde direction comme un robot.
    
    J’ai pris place sur le banc public quinze minutes plus tard, sans trop savoir ce que je faisais là.
    
    La rue était sombre et déserte. Puis j’ai vu arriver le petit jeune, sweet et capuche, jean délavé, trépignant visiblement d’impatience. Jacques et son aérienne épouse sont enfin arrivés, bras-dessus bras-dessous, et se sont dirigés droit sur moi.
    
    — Vous nous suivez ?
    
    Ils sont allés au contact du jeune, ont discuté quelques instants avec lui et, comme la dernière fois, j’ai vu madame se lever sur la pointe des pieds pour lui rouler une pelle baveuse. Le mari m’a regardé et fait un signe de tête. Je les ai suivis dans ce petit hôtel dont le portier semblait les connaître. Il a tendu les clés au monsieur sans autre mot que « Bonsoir », et nous sommes montés tous les quatre dans l’ascenseur.
    
    À peine les portes fermées, la dame s’est collée contre le jeune pour lui bouffer la bouche, et lui a collé une main entre les cuisses. Il s’est saisi de ses fesses pour la soulever un peu. J’ai cru qu’ils allaient baiser dans l’ascenseur. La suite 405 se trouvait juste en face de la porte et c’est sans son chemisier que la dame est entrée, visiblement impatiente de se retrouver au lit.
    
    Elle et le jeune se sont immédiatement dirigés vers le lit alors que Jacques me tirait par l’épaule ...
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