1. Bobbie en campagne éléctorale


    Datte: 17/10/2020, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byCoulybaca

    ... assidûment sa présence à ses coté.
    
    Puis un de ses "bons amis" les informa que l'un des jeunes avait un malaise, sûrement une overdose! ....
    
    Bobbie, très inquiète le suivit alors qu'il retournait auprès de son pote.
    
    Elle ne fit pas attention au fait que ce dernier se soit réfugié dans sa chambre conjugale où il gisait sur le grand lit en proie à des sortes de convulsions.
    
    A la vue de ses yeux retournés, Bobbie demanda à ses copains d'appe-ler le 911 pour qu'on leur envoie une ambulance.
    
    En se retournant, elle vit le jeune homme raccrocher le téléphone sans avoir passé l'appel puis il referma la porte de la chambre.
    
    C'est alors que le gaillard allongé sur le lit plaqua sa main sur sa bouche, elle s'était retrouvée piégée dans sa chambre conjugale, dans sa propre maison avec ces voyous de banlieue.
    
    Comme son mari avait du partir plus tôt que prévu, son beau-fils s'amusant avec ses autres amis dans l'arrière court, Bobbie se retrouvait sans défense entre les mains de ces jeunes pervers.
    
    Ils déchirèrent sa petite robe d'été, puis la dépouillèrent de ses sous-vêtements, puis le jeune noir qui avait feint d'être malade s'allongea sur elle.
    
    Sa grosse main toujours plaquée sur sa bouche il la pénétra brutalement, ses cris étaient étouffés, personne ne pouvait les entendre à l'ex-térieur de la maison.
    
    Bobbie ne parvenait pas à comprendre comment un jeune gaillard pou-vait être doté d'un tel instrument, il lui distendait douloureusement la fou-foune avec un énorme pénis bien plus grand et plus épais que celui de son mari.
    
    Comme il n'avait pas mis pas de capote, les éventuelles conséquences de ce rapport forcé avec ce bâtard de noir la paniquèrent soudain.
    
    Consciente des horribles conséquences, son humiliation fut d'autant plus grande qu'ils riaient en chœur et la raillaient :
    
    -"Peut-être bien que je vais te coller un petit polichinelle, noir dans le tiroir..." jubilait son agresseur.
    
    A la manière dont il l'avait prise, la grimpant tel un animal il était évident que ce jeune pervers avait une certaine expérience, il se vantait d'ailleurs d'avoir déjà engrossé trois naïves jeunes filles.
    
    Lorsque le jeune voyou noir eut satisfait son lucre en projetant des jets fumants de foutre au fin fond de sa matrice, ce fut au tour du latino de la sauter à son tour, il écarta ses cuises en grand et sans aucune hésitation il plaqua sa bouche sur son entrecuisse qui ruisselait du foutre de son prédécesseur.
    
    Elle n'en croyait pas qu'on puisse être aussi dépravé, il léchouilla sa fou-foune engorgée du foutre de son ami.
    
    Mais bientôt elle se tortilla sous ses caresses labiales, s'arc-boutant, lui donnant le plaisir infâme de la faire jouir en dépit de son dégoût, de sa révolte.
    
    Un à un, les autres trois membres du gang étaient entrés la chambre conjugale pour participer à leur tour au viol de la somptueuse bourgeoise alors qu'un tiers restait de garde dans le vestibule.
    
    Ils l'avaient possédée en bouche, en con et en cul, ...
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