1. Salade bien mélangée (1)


    Datte: 16/10/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Pedennasi

    Quelques années après son mariage, Rémy était encore hanté par des souvenirs de sexualité libérée, très libérée, vécue lors de sa jeunesse insouciante, mais il hésitait : son épouse Louise, au comportement et à la conduite très sage et très conformiste, bridait ses rêves.
    
    Mais Rémy avait été très « ému » par une vidéo dont les gros seins nus de l’héroïne avaient gratté sa libido (et qu’une petite paluche avait dû calmer), tout en regrettant de ne pas avoir le loisir d’en caresser d’aussi gros, bien réels.
    
    Aussi, à l’insu de Louise, avait-il pris l’initiative de contacter, sur un site de rencontres libertines, un couple, qui vivait pas trop loin de chez eux, pour une rencontre « libérée ». Il avait été rassuré que la description du couple ait mentionné la « poitrine généreuse » d’Odile et le « surpoids » de Marcel, qui représentait, à ses yeux, une assurance (il resterait le plus beau !). En bref, il pourrait s’amuser avec une belle paire de gros nichons et Louise devrait se débrouiller avec le « reste », quitte à ne rien faire.
    
    Les ayant annoncés à Louise comme un couple de lointains cousins de passage dans leur région, il les avait invités à passer le week-end à la maison, sans révéler ses intentions à sa femme.
    
    Odile était une femme pas très grande, au visage assez vulgaire, de Marie-Madeleine, plutôt que de Sainte Nitouche, mais fessue et nantie de très gros nibards arrogants (à la Dubout) qui tendaient son chemisier comme une montgolfière. En la voyant, Rémy se sentit tout émoustillé. Quelle belle fête s’annonçait pour ses mains, pour ses lèvres, pour son …
    
    Marcel était effectivement en surpoids, très largement même. Son visage était taillé à la hache, mais franc, et ses yeux ne cachèrent rien quand il se trouva en présence de Louise, qui fut surprise et choquée par le regard de maquignon qu’il posa sur son corps. Que faisaient chez eux de telles personnes ? Sa naïve vertu l’empêchait d’envisager, et donc de refuser ce qu’elle n’osait même pas soupçonner…
    
    Rémy était excité par les volumineux seins d’Odile, mais aussi un peu inquiet. Quid de Louise ? Accepterait-elle de « payer » de sa personne et lui permettre de réaliser son fantasme de gros seins ? Marcel, lui, n’était pas ébloui par la sveltesse du corps de leur hôtesse, mais l’idée de le soumettre à sa lubricité l’excitait malgré tout. Il avait bien essayé quelques manœuvres d’approche, oculaires et verbales, mais Louise n’avait pas fait mine de comprendre, ni montré d’enthousiasme apparent. Cette indifférence avait excité son orgueil : « Pour qui elle se prenait, cette bourgeoise ? »
    
    L’apéritif, puis le repas, arrosé, se déroulèrent tranquillement. Rémy et Louise étaient assis d’un côté de la solide table de couvent, Louise et Marcel de l’autre côté. Odile voyait bien les regards appuyés que Rémy adressait à son corsage bien rempli, puis le sourire qui la remercia quand elle en dégrafa deux boutons (« Qu’est-ce qu’il fait chaud, vous ne trouvez pas ? »), pour offrir ...
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