1. Une charmante voisine


    Datte: 19/09/2020, Catégories: fh, fplusag, jeunes, copains, amour, cérébral, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme 69, pénétratio, fsodo, init, Auteur: Bertrand D

    Pour un mois d’octobre, il ne faut pas se plaindre. La température est douce, le ciel sans nuages, on se croirait presque au mois de juin. Mais le soleil n’est pas au courant ; il sait que l’on est en automne et va se coucher rapidement.
    
    Au pied de l’immeuble, Hervé regarde au loin dans la rue et soudain s’aperçoit que le lacet de sa chaussure est délacé. Il se baisse rapidement pendant qu’une femme jeune, la trentaine, le regarde en souriant et passe à côté de lui. Il se redresse et la suit dans l’escalier. Rien que de normal à part que le manège se répète souvent, chaque fois qu’il sort du lycée à dix-huit heures. Coïncidence ? C’est ce qu’il espère que sa voisine va croire.
    
    Il la suit à quelques mètres dans l’escalier, ne pouvant détacher les yeux des jambes parfaites émergeant d’une minijupe remplie par un cul sensationnel qui ondule. C’est son moment de rêve.
    
    Arrivée au troisième, la femme frappe à une porte et entre dès qu’on l’a invitée. Hervé s’arrête quelques secondes sur le palier, puis entre à son tour chez ses parents. Sa mère et la voisine échangent quelques mots. Un bonsoir timide et soudain débouche une gamine qui vient embrasser la jeune femme.
    
    — Maman, maman, j’ai fini mes devoirs. Mais il faudra que tu m’aides pour mon français.
    — Oui, mais Mylène calme-toi ! Laisse-moi parler avec Monique.
    — C’est normal, Emma, elle est contente de te voir. Quand elle aura l’âge d’Hervé, elle fera comme lui, elle ne te saluera même plus.
    — Oui peut-être, Monique, mais Hervé est très gentil et poli. Quand nous sommes devant l’immeuble, il me laisse toujours passer la première, dit-elle en souriant, N’est-ce pas, Hervé ?
    
    « Oh, merde, elle s’en est aperçue. J’espère qu’elle ne sait pas que ce n’est que pour son cul. Bien que sa poitrine soit magnifique aussi, mais difficile de la regarder de face. »
    
    — Bien, viens Mylène, nous avons assez embêté. Et surtout encore merci de garder la petite.
    — Mais c’est normal ; l’après-midi je ne fais rien, et c’est une compagne très agréable. Au revoir, Mylène.
    
    Dès que la porte est fermée, il s’approche de sa mère et l’embrasse. Il n’a pas osé le faire devant Emma.
    
    — La petite m’a demandé des conseils pour le collège. Comme elle entre en sixième, elle est surprise devant l’organisation différente. Mais je ne peux plus la conseiller : il y a plus de trente ans que j’ai quitté le collège, et Emma au moins vingt ! Toi, bien que tu sois en terminale, tu t’en souviens encore. Demain, tu rentres à cinq heures, tu lui expliqueras.
    — Oui, maman, mais j’ai du travail : il y a le bac à la fin de l’année. Enfin, j’y expliquerai.
    
    « Elle fait chier, cette gamine. Maman s’est offerte pour la garder le soir jusqu’à ce que sa mère rentre, mais elle se croit chez elle. Elle est haute comme trois pommes, sèche comme un piquet de vigne, et de plus une enfant emmerdante. Et ça ne m’intéresse vraiment pas, les gosses ; je verrai le jour où je serai marié. »
    
    Hervé se retire dans son domaine, sa ...
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