1. Au crépuscule des fantasmes


    Datte: 15/09/2020, Catégories: fhh, fplusag, voisins, fépilée, Partouze / Groupe fsodo, confession, Auteur: DuranDuran

    Chaque fois que nous allions chez mes beaux-parents, dans la Nièvre, vers les contreforts du Morvan, nous devions passer un après-midi chez Jane et Franck, le couple qui s’est occupé de ma compagne Nicole étant petite. Le père de Nicole, un industriel volage, prétextait de nombreux contrats à l’export pour fuir autant que faire se peut le foyer familial. Quant à la mère de Nicole, la revêche Astrid, son métier d’avocate d’affaires l’amenait à multiplier les heures de travail. Ainsi, Nicole passa le plus clair de son enfance et de son adolescence chez les voisins, Jane et Franck, qui n’ayant pas d’enfant et étant tous les deux enseignants, disposaient du temps et de l’envie pour aider Nicole à grandir.
    
    Ainsi, à chaque escapade, nous prenions plaisir à passer du temps avec eux, et lors des grandes vacances, nous nous installions dans la grande maison familiale près du lac de Pannecière et organisions de fréquents barbecues pour échanger avec eux.
    
    Franck avait été un cycliste acharné dans ses belles années et gardait une allure et un cœur de jeune homme malgré ses soixante ans passés. Jane a toujours été fine et élégante. Grande, très mince, une poitrine menue, mais très ferme, des fesses musclées de cavalière, elle avait encore fière allure quand elle venait passer l’après-midi à la piscine de mes beaux-parents, jouant à n’en plus finir avec nos deux enfants. N’étant ni pervers ni malheureux en amour, je ne l’avais jamais regardée autrement que comme une amie, voire une parente. Je ne savais pas à ce moment que le destin allait changer ma vision de Jane.
    
    Personnellement, je me sentais infiniment plus à l’aise avec eux qu’avec mes beaux-parents qui, du fait que je ne sois qu’un technicien en électricité, me considéraient toujours avec la commisération et la morgue de ceux qui doivent parler à des gueux.
    
    L’été dernier, nous étions donc pour trois semaines dans la Nièvre. Un après-midi, après un repas brochettes trop arrosé d’un délicieux rosé du Var, tout le monde faisait la sieste autour de la piscine dans des transats de toile. Mes beaux-parents, détestant l’inaction, proposèrent à ma compagne et aux enfants d’aller à Nevers pour faire les courses de la rentrée scolaire. Ils nous le proposèrent également, par feinte politesse, mais Jane, Franck et moi refusâmes simplement.
    
    Nous étions tous les trois assis au bord de la piscine, les pieds dans l’eau quand Franck prit la parole d’un ton grave.
    
    — Étienne, on se connaît maintenant depuis au moins dix ans ?
    — Onze en fait, depuis mon mariage.
    — Tu sais que l’on t’aime bien ? Tu es important pour nous, tu t’occupes bien de Nicole.
    — Et moi aussi je vous aime beaucoup.
    — Avec Jane, on aurait quelque chose de, comment dire, délicat, à te demander.
    — Mais vous savez Franck que vous pouvez me demander ce que vous voulez.
    — Enfin, c’est vraiment, comme dire, très intime. Vas-y Jane, dis-lui, toi.
    
    Jane me regarda droit dans les yeux et me prit la main. Le soleil donnait à ses courts ...
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