1. Ma pute et voisine


    Datte: 29/06/2020, Catégories: Anal Mature, Partouze / Groupe Auteur: BAZOUK1

    Peu après l'installation dans le quartier, j'eus à remarquer cette jolie quadra. Ma jeune épouse marqua impitoyablement le caractère vulgaire de la voisine. « On n'a pas idée de s'habiller court et de rouler du cul. « Cela fut conclut du mot de pute. Je pus vérifier que les femmes du quartier en pensaient autant. Si je concédais l'aspect sulfureux du personnage, je n'en écoutais pas moins le signe de ma queue. Celle-ci indéfectiblement se dressait et bandait à son passage. Les gars du coin m'avouèrent le même effet.
    
    Armand,le préposé des postes me confirma le premier que les apparences ne mentaient pas. Cette femme était une garce. D'un air entendu il me laissa assez entendre qu'il l'avait pu éprouver lui-même. Il y a cinq ans peu après qu'il fut arrivé sur le quartier, elle l'avait reçu en peignoir sur le pas de la porte et après qu’elle eût signé, l'avait invité à un café dans la cuisine. Les pans du peignoir s'écartèrent rapidement pour offrir une admirable nudité. Armand familier de ce genre de situation lui fit l’affaire en un instant.
    
    Armand à l'instar d'un plombier ou livreur de pizzas collectionnait ce type de fortunes. Les salopes pullulaient. Elles se livraient en ces occasions se libérant par magie de toute pudeur. Ainsi Armand lui attribuait-il en homme d'expérience une belle note. Elle aimait la queue. Il lui était indifférent que son propriétaire fut tel ou tel. Il savait de ses potes et connaissances ceux qui avaient pu également l'attrapé. Il me montra du doigt mon bedonnant voisin, tout frais émoulu retraité de la SCNF qui de loin nous saluait..
    
    Ce bon vieux avait eu les faveurs de la dame. Cela n'avait été guère compliqué. La repérant à un arrêt du bus il lui avait simplement proposé de la ramener sans intention vicieuse. Au contraire avait-il dit, il s'attachait à bien regarder la route et à ne point lorgner les cuisses. Celle-ci en pourtant eût vite fait d'user de procédés insanes et de le caresser au point qu'au bout d'un kilomètre, il bandait tel un âne et qu’elle lui proposa de le sucer. Dans un champ il crut devoir se soulager entre ses fesses et ses cuisses.
    
    Les témoignages de la sorte abondaient. Telle une prostituée, elle semblait racoler. Elle acceptait volontiers qu'on l’invitât dans une voiture et le reste s'ensuivait. Son mari semblait indifférent à ce manège et toutes ces rumeurs. Cet homme timide et lunaire semblait vivre sur une autre planète. Il était vraisemblable qu'il avait renoncé à satisfaire aux appétits volcaniques de sa femme. Il faisait presque pitié et ceux qui usaient de sa dame se gardèrent toujours de l'affubler du terme infâme de cocu.
    
    Tous ces faits auraient du me faire rentrer dans les considérations de l'épouse. Cette femme était une funeste et une malsaine. J'en devais détacher mes regards et n'y plus penser. Cependant il y eût ce jour où me croisant dans la queue à la boulangerie, elle me sourit après m'avoir dévisagé. J'eus droit à ces paroles : « Nous sommes voisins depuis ...
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