1. Chasseresse


    Datte: 07/04/2018, Catégories: f, fh, train, hsoumis, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme pied, Masturbation fantastiqu, Auteur: Calpurnia, Source: Revebebe

    ... quelques saints véritables, mais ils ne sont qu’une infime poignée. Car il n’y a aucune miséricorde divine, aucune sorte de pardon. Tout cela n’est qu’une illusion, une belle histoire pour endormir les enfants sages. Je vous l’ai dit : tout bonheur, même éphémère, se paie plus tard au prix fort.
    
    Il regarda défiler la campagne bretonne éclairée par la lune, avec en surimpression, dans le reflet de la vitre, son visage et celui, impassible, de la femme. Si c’était un rêve, il était si troublant qu’il n’avait pas envie de se réveiller immédiatement.
    
    — Regardez-moi, reprit-elle. Cela devrait achever de vous convaincre.
    
    Elle posa ses talons de part et d’autre des jambes de l’homme, calés sur le siège, puis relevant un instant ses fesses, elle retroussa un pan de sa robe afin de révéler sa petite culotte noire qu’elle fit glisser le long de ses cuisses, jusqu’aux genoux. Le triangle noir du sexe apparut dans toute son impudeur, avec ses poils fins qui ne masquaient pas complètement les grandes lèvres, diffusant aussitôt ses fragrances enivrantes. La faille aux bords écarlates et luisants apparut quand la femme ouvrit sa vulve entre pouce et index. Jérémie jeta un coup d’œil inquiet vers la jeune cycliste, qui, indifférente, regardait au-dehors, par la fenêtre opposée.
    
    Le trou noir du vagin surgit sous le regard de l’homme auquel il parut immense. Il eut l’impression de son esprit était englouti dans cette ouverture.
    
    — Vous voulez en voir plus, demanda-t-elle ? Si ...
    ... vous le désirez, je peux vos montrer aussi mes seins qui sont ronds et bien fermes. Je peux même me mettre entièrement nue, pour vous. Vous voyez, je ne suis pas pudique.
    
    Lui resta muet de stupeur, interloqué devant la manifestation de tant d’indécence et en même temps de vénusté qui s’étalait devant lui, lascive, à portée de main, sans qu’il eût rien demandé ! Elle retira complètement sa robe sans attendre l’approbation, puis son soutien-gorge, posant ses vêtements avec soin sur le dossier de son siège. La culotte restait accrochée autour d’une cheville. L’odeur féminine intense du miel qui s’écoulait de la vulve commençait à se propager dans le wagon. La femme au vélo ne regardait toujours pas dans leur direction, étrangère à qui se tramait, les écouteurs de son téléphone rivés à ses oreilles. Jérémie posa ses mains sur les cuisses de celle qui ne portait plus que ses chaussures et ses lunettes de soleil aux larges verres opaques. Il était hypnotisé par la chatte imbibée d’humidité, arrosant le sol goutte à goutte.Elle doit être terriblement excitée : je n’ai jamais vu une femme mouiller autant, avant même qu’on la touche. Même pas dans un porno, pensa-t-il en connaisseur.
    
    La femme commença à se caresser, tandis que le train traversait sans ralentir une gare déserte. Les lampadaires du quai éclaircissaient la belle de leurs flashs successifs cireux reflétés par les lunettes de soleil, autant de photos bizarrement érotiques qui s’imprimaient dans la tête du spectateur. ...
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