La cérémonie
Datte: 29/11/2019,
Catégories:
fh,
fffh,
frousses,
pénétratio,
Humour
sorcelleri,
québec,
Auteur: Ingyt, Source: Revebebe
... infinie, qui pressaient mes testicules tendrement ou me caressaient un peu partout. Les yeux mi-clos et quasi révulsés, j’avais l’impression qu’une bête semblable m’enlaçait, cela me fit serrer les fesses.
Un tourbillon de fumée blanche enveloppa soudainement Maima-Kali. Je crus voir à sa place un grand noir qui me souriait, le visage peint en blanc avec les mêmes yeux jaunes de démon. Il portait une redingote, un chapeau haut de forme et enlaçait Pierrette, lui aussi, pour laisser ses mains aux longs doigts crochus et osseux, terminés par des griffes effilées, palper sa poitrine sans retenue. Je déglutis en m’apercevant qu’elle masturbait à deux mains, entre ses cuisses légèrement écartées, un sexe noir comme la nuit, d’une longueur impossible et recourbé vers le haut. La bite du baron samedi.
Je déglutis à nouveau de voir ce membre gigantesque au gland pointu avec un crochet en dessous en forme d’hameçon. Mon cœur s’emballa à l’idée de ce qu’il pourrait lui faire s’il la pénétrait, mais j’étais paralysé.
Le noir me fixait toujours en glissant une de ses pattes griffues vers la toison orangée de Pierrette, mais qu’il ne put toucher, car elle prit feu subitement ce qui enflamma également son pénis. Il grimaça de douleur en poussant un cri inaudible tout en reculant furieux tandis que son corps s’embrasait complètement pour exploser dans une gerbe d’étincelles tourbillonnantes qui s’éteignirent aussitôt en retombant mollement sur le sol.
Je clignai encore des ...
... yeux et m’aperçus que c’était en fait la mambo qui enlaçait Pierrette et qui pressait ses seins d’une main, l’autre faisant des ronds sur son mont de vénus. Une Maima normale, quel soulagement ! La voir la caresser ainsi provoqua en moi une véritable érection, enfin ! Un désir violent m’envahit me faisant serrer les fesses. Puis la mambo posa une main sur le front de Pierrette et l’autre sur ses reins. Celle-ci, rigide comme un cadavre, sembla tomber sur le dos, mais au ralenti, avec une douceur infinie, les bras toujours le long du corps. Mon érection s’amplifia, ma bite, bien droite, devint tendue à l’extrême, un plaisir intense me traversa le bas-ventre, je voulus gémir, mais ma gorge était toujours paralysée.
Les femmes devant moi s’écartèrent et je vis Pierrette couchée par terre, cuisses ouvertes, genoux relevés et pieds sur le sol, se masturbant furieusement et sans pudeur, comme si elle était possédée, en soulevant le bassin comme la pire des traînées. Une main sur son pubis, deux doigts dans le vagin, elle grimaçait les yeux clos, son beau visage déformé par la jouissance. La mambo, agenouillée à présent, lui tenait la tête en récitant d’incompréhensibles incantations.
Et soudain, les seins lourds de Pierrette écrasés entre ses bras parurent jaillir vers moi, mais c’était plutôt moi qui allais vers eux.
Je compris que c’était les femmes qui m’entraînaient pour que je m’installe sur elle entre ses cuisses. Pierrette lâcha son sexe pour m’enlacer pendant que des ...