1. J’avais bien fait


    Datte: 07/11/2026, Catégories: init, fh, jeunes, vacances, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... sciemment de le dire à sa famille.
    
    Malheureusement, ces moments d’intimité entre elle et moi sont assez rares, hélas… Raison de plus pour profiter à fond quand c’est possible.
    
    Mais le plus étonnant reste à venir.
    
    Alors que nous venons de faire à nouveau un très gros câlin bien sensuel après qu’elle m’ait relaté cette récente anecdote, blottie contre moi, Donia me dit :
    
    — J’hésite à te dire quelque chose, Alex…
    — C’est si gênant que ça ?
    — C’est mon père…
    
    À moitié amusé, je réponds :
    
    — Encore lui ? Qu’est-ce qu’il a imaginé, cette fois-ci ?
    — Ça te concerne, Alex…
    — Ah bon ? En quoi ?
    
    Collée contre moi, elle commence son explication :
    
    — Deux jours après le coup du prétendant mort de faim, j’ai eu la surprise de voir mon père débarquer au Speed Burger, un de mes petits boulots en soirée.
    — Ho-ho, un autre prétendant en vue ?
    — On peut le dire comme ça…
    — Alors, il a dit quoi, ton père ? Quelle idée à la fois brillante et saugrenue a-t-il eue ?
    
    Elle me regarde de ses grands yeux sombres :
    
    — Tu… tu ne te fâcheras pas, n’est-ce pas ?
    — Je commence à connaître ton père. Pourquoi veux-tu que je me fâche contre toi ? Tu n’es pas responsable de tout ce qu’il dit et fait.
    — Sûr de sûr ?
    — Promis de promis !
    
    Elle respire un grand coup et me lance :
    
    — Il m’a demandé pourquoi toi et moi, on ne se mettait pas ensemble…
    
    Entendant cette proposition venant du père de Donia, j’écarquille les yeux :
    
    — Eh bé ! Serais-je devenu assez bien ...
    ... pour sa fille ?
    — Il… il faut le croire. J’ai tellement été surprise que je n’ai pas su quoi dire sur le moment. Il m’a même fait ta pub ! Je n’en croyais pas mes oreilles. J’ai réussi à bafouiller que toi et moi, on était juste amis, sans plus, et que tu avais une copine. Il a eu l’air déçu.
    — Je veux bien croire que tu aies été surprise. Moi-même, je le suis.
    
    Donia se mord un peu les lèvres, puis elle continue :
    
    — Attends, ce n’est pas fini, quand il est parti, il m’a dit : réfléchis-y, ma fille. Et tu as assez d’atouts pour le décrocher de sa copine.
    — Eh bé, eh bé, eh bé ! C’est lui qui t’a demandé de me séduire ?
    — C’est comme ça que je l’ai compris, lui qui est si à cheval sur les points d’honneur !
    
    Je serre Donia un peu plus contre moi :
    
    — C’est surprenant !
    — Je ne te le fais pas dire !
    
    Un peu plus tard, alors que nous nous séparons, après un bisou pour nous dire au revoir, très timidement, elle murmure :
    
    — Tu sais, moi, ça ne me dérangerait pas…
    — Tu parles de la proposition de ton père ?
    
    Elle fait signe que c’est « oui » de la tête. Le truc qui m’enquiquine le plus si je me mets hypothétiquement en ménage avec Donia sera mon éventuel beau-père. Je l’imagine très bien débarquer à l’improviste chez nous, vouloir nous imposer des tas de trucs, et se mêler de tout. Sinon, Donia sans son père est une possibilité qui ne me déplairait pas, mais plus tard, car j’hésite toujours entre la blonde et la brune, sachant qu’actuellement, j’ai le beurre et ...