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J’avais bien fait
Datte: 07/11/2026, Catégories: init, fh, jeunes, vacances, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... réponse tombe, spontanée : — Ah ça, c’est vrai ! C’est pour ça que tu es toujours mon amant ! Y a des trucs que je ne peux faire qu’avec toi. — C’est flatteur ! Je reconnais que je n’ai pas encore fait le quart du tiers avec Annie, mon actuelle. — Ouh ! Ça fait pas beaucoup, ça ! Je fais la grimace : — Eh non, justement… C’est bien ce qui me chagrine un peu, tu m’as habitué à nettement mieux, Blandine ! — Hihi ! Décidément, c’est la saison des fleurs ! Puis nous avons parlé de son nouveau « zizi-panpan » (comme elle dit), un dentiste. À prime vue, il ne souhaite pas faire des galipettes dans son cabinet. Je crois que s’il ne change pas rapidement d’avis, Blandine va changer de partenaire… Et je pense qu’elle ne sera pas la seule… Alors que nous sommes allongés dans le même lit, le mien dans mon petit studio, Donia est allongée sur le ventre, me présentant une partie dodue de son anatomie que j’adore et dans laquelle elle me laisse me perdre. J’aime aussi m’abreuver à sa source toute lisse (la tradition a du bon) qu’elle a abondante et fort goûteuse. Soudain, elle glousse et soupire en même temps, ce qui me surprend. Devant mon air intrigué, elle développe : — Mon père est pénible… — Qu’est-ce qu’il a encore fait ? — Il m’avait encore trouvé un prétendant, mais cette fois-ci, il s’était renseigné un peu mieux, il n’a pas trop apprécié ton intervention de la dernière fois. Il n’aime pas être pris en défaut. — Tu l’as rencontré quand, ce nouveau ...
... prétendant ? Au fait, pourquoi tu en parles au passé ? Tandis que je la caresse voluptueusement, elle raconte : — Attends que je t’explique : mon cher père m’a mise devant le fait accompli ! C’était samedi dernier, quand je suis venu leur faire un petit coucou, ce type m’attendait avec la famille. — La famille… la tienne ou la sienne ? — Ah non, que la mienne, c’est déjà trop ! Remarque, parfois, j’ai eu droit au père et à la mère du bonhomme… Avec mon père juste à côté de lui, le type n’a pas osé lever le petit doigt. Tu connais mon père, n’est-ce pas ? Sans cesser de la caresser, je lève momentanément les yeux au plafond : — Oh oui ! — Un peu plus tard, on a eu la permission d’aller à deux dans le jardin. Eh bien là, c’était plus du tout le même homme ! — Ah bon ? — Ah oui ! C’est tout juste s’il ne voulait pas qu’on fasse quelque chose, là, toute de suite ! Et je ne te dis pas les propositions qu’il m’a faites ! Un vrai obsédé mort de faim ! — Houlà ! Elle se met à rire : — Manque de bol pour lui, mon père nous écoutait, il s’était planqué dans la remise ! Mon prétendant s’est retrouvé illico sur le trottoir en moins de cinq secondes ! Elle continue de rire. Il vaut mieux en rire que d’en pleurer, mais je comprends pourquoi Donia préfère (soi-disant) ne pas bouger de sa petite chambre d’étudiante, en prétextant des révisions et des examens ! Parfois, elle vient se réfugier chez moi, dans ma chambre d’étudiant, mais quand elle le fait, elle oublie ...