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J’avais bien fait
Datte: 07/11/2026, Catégories: init, fh, jeunes, vacances, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... difficile. Fin septembre, alors qu’elle est actuellement chez moi avec ses parents, ma cousine m’apostrophe tandis que nous sommes seuls : — Je ne sais pas ce que tu as fait à Blandine et à Donia, mais elles souhaitent vivement te revoir ! Devine pourquoi, Don Juan ! C’est flatteur ! J’aurais tellement aimé que ces vacances durent beaucoup plus longtemps ! Avoir deux copines en même temps sans les crises de jalousie, c’est peu commun et très appréciable. Hélas, tout ceci est du passé… — Malheureusement, il faudra attendre les prochaines vacances… — Ou quand tu viendras à la maison… J’aimerais bien, oh oui que j’aimerais bien, mais je fais remarquer : — Avec nos parents au rez-de-chaussée et nous dans ta chambre ? — Bah, c’est bien ce que je fais quand elles viennent faire leurs devoirs avec moi. — Je sais, elles passent même parfois la nuit chez toi, chanceuse ! Néanmoins, c’est par cette méthode que j’ai pu revoir par cinq fois Blandine et deux fois Donia (moins libre de ses mouvements). Mais ça ne s’est pas limité à ce faible nombre ; encore heureux ! Je veux rester en contact, mais malheureusement, je ne peux téléphoner ni à l’une ni à l’autre, ça paraîtrait suspect, sans parler du fait que le téléphone trône souvent dans les salons et que c’est donc difficile de s’épancher. Quant à écrire une lettre envoyée par la poste, il ne faut pas y compter, non plus. Résultat, c’est ma cousine qui sert de postière. Parfois, les lettres que je reçois ...
... sont brûlantes, et ce n’est pas forcément Donia qui est la plus réservée ! Puis, tout doucement, l’échange épistolaire s’est espacé. Loin des yeux, loin du cœur, dit un proverbe. Le cœur, je ne sais pas. Comme le dit très élégamment mon ami Lionel, le cul surtout. En tout cas, la déchirure est toujours là, même si elle fait moins mal. Je me suis habitué, je crois. Quelques mois plus tard, j’ai pu revoir Donia dans des circonstances assez particulières qui méritent d’être relatées. Il a fallu que Clara tombe malade et que je sois chez elle pour quelques jours durant les vacances de printemps. Une certaine conjonction des astres… Alors que je discute dans la rue avec la copine de ma cousine, un bonhomme assez petit à grosse moustache, mais plutôt costaud m’apostrophe : — T’es qui, toi ? Je comprends tout de suite qu’il s’agit du père de Donia. Malgré sa présence massive et agressive, je reste serein : — Je suis Alex, le cousin de Clara. — Qu’est-ce qui me le prouve ? Calmement, je sors mon portefeuille de ma poche intérieure, puis je montre une photo : — Sur les quatre personnes qui sont sur cette photo, vous en reconnaissez trois : Clara, sa mère et moi. Quant à la personne qui ressemble à la mère de Clara, c’est ma mère. Il se penche sur le cliché : — Ah oui… Une chose de réglée. Je range la photo tout en expliquant : — Je suis venu apporter de la part de ma cousine un livre pour votre fille. Celui-ci. — Pourquoi c’est pas Clara qui est ...