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Valérie -- Ch. 03
Datte: 05/11/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... heures. Elle traverse les couloirs sans ralentir, salue brièvement d'un regard son patron, s'installe devant son écran. Elle ouvre un dossier, lance machinalement un logiciel, fait mine de lire. Mais son esprit est ailleurs. Le tissu de son tanga frotte doucement contre sa peau encore sensible. Chaque mouvement, chaque changement de posture réveille une mémoire brûlante, profonde, qu'elle n'arrive pas à chasser. Elle sent encore la pression sur son orifice, la tension dans son cul, la chaleur installée entre ses fesses. Son corps garde l'empreinte exacte, l'intrusion. Et surtout, cet orgasme incontrôlé, arraché à elle. Elle revoie ses mains appuyées contre le matelas, le silence de l'homme, la lenteur de la pénétration, puis la montée, soudaine, brute, impossible à freiner. Un collègue s'approche, effleure son fauteuil en passant. Un simple contact. Presque rien. Et pourtant, elle sent une vague monter dans son ventre, discrète, tenace. Elle se lève sans un mot, traverse le couloir et s'enferme dans les toilettes. Dans la glace, elle voit son reflet. Les joues colorées. Le regard fuyant. Elle releve sa robe. Passe sa main sur ses fesses cuisantes et pose sa paume entre ses cuisses. Le tanga est trempée. Valérie reste là un moment, adossée au mur avec un cœur qui bat vite. Elle ne comprend pas bien ce qu'elle ressent. Mais une chose est claire : son corps, lui, a compris. Et il en redemande. Valérie poussa la porte de la maison, en fin de journée, comme si ...
... elle franchissait un seuil flou entre deux mondes qui ne communiquaient plus. Ses gestes étaient lents, mesurés. Elle retira ses chaussures, posa son sac dans l'entrée, passa la main dans ses cheveux pour les relâcher sans vraiment y penser. Son visage était fermé, lointain. Le regard fixe, sans colère, mais sans douceur. Calme. Presque absente. Dans le salon, son mari se leva dès qu'il l'entendit. Il tenait une tasse dans les mains, qu'il reposa maladroitement sur la table basse. -- Je... je voulais te parler, dit-il en baissant les yeux. Je sais que tu... -- Arrête. Elle n'avait pas levé la voix. Juste coupé net, d'un ton sans appel. -- C'est inutile, poursuivit-elle. Je t'ai dit oui. J'ai accepté. Tu n'as plus besoin de me le redire. C'est fait. Il ne sut quoi répondre. Il resta là, la bouche entrouverte, le regard perdu. Ils préparèrent à manger ensemble, en silence. Elle sortit des assiettes, lui coupa le pain. Ils s'assirent. Mâchèrent. Avalèrent. Rien ne passa vraiment, ni les mots ni les gestes. Plus tard, dans la chambre, elle se déshabilla doucement. Enfilant un t-shirt ample, elle s'allongea côté gauche, dos tourné. Il vint la rejoindre. S'allongea à côté d'elle, sur le dos. Hésita. Puis, très lentement, tendit une main vers sa hanche, frôla la courbe de sa taille du bout des doigts. Elle se tourna d'un seul geste, froide, refermée. Il retira sa main et ne bougea plus. Dans le lit, la lumière était éteinte depuis longtemps. Le silence ...