1. « Clémence » (8) : la déchéance


    Datte: 04/11/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... pattes. J’ai encore envie de te baiser, moi.
    
    Clémence obéit. Elle se positionna lentement, les genoux bien écartés, le dos cambré, les fesses bien hautes. Elle tourna la tête vers son mari, un sourire narquois au coin des lèvres.
    
    - Regarde bien, Michel. Regarde comment je m’offre à lui. C’est ça, une vraie femme. Pas une poupée frigide. Ça t’excite, n’est-ce pas ?
    
    Zakaria s’agenouilla derrière elle, saisit fermement ses hanches, et la pénétra d’un coup sec, brutal. Clémence gémit fort, puis se mit à haleter comme une chienne en chaleur, prise au rythme imposé par son amant.
    
    - Tu sais, le cocu… murmura Zakaria en accélérant ses va-et-vient, ce qui me fait le plus bander, c’est pas seulement de la baiser comme ça. C’est de savoir que je l’ai promenée toute la journée comme ma propriété. Main dans la main, collée contre moi, devant tout le monde. Elle s’accrochait à mon bras comme une petite traînée amoureuse. Je ne cessais de la peloter, de lui rouler des pelles. A haute voix, je lui promettais que j’allais la démonter. Je parlais de son mari, Michel B, le cocu.
    
    Clémence gémit plus fort, le souffle haché.
    
    - Oui… Dis-lui tout… Qu’il sache à quel point je suis désormais à toi…
    
    Zakaria sourit, un rire rauque au fond de la gorge.
    
    - On s’est arrêtés dans un lounge. Et là, tu sais pas quoi ? On tombe sur Anne-Marie. Tu vois ? La petite femme coincée du collègue de ton ambassade. Elle a reconnu Clémence… Et moi, je me suis pas gêné. Je lui ai dit, droit dans ...
    ... les yeux, que j’étais l’amant de ta femme. Que je la baisais. Et que toi, Michel, t’étais là à nous mater. Comme un bon petit chien dressé.
    
    Michel serra les poings. Son visage était cramoisi. Il avait l’impression d’étouffer.
    
    Clémence ajouta, haletante.
    
    - Tout le monde le sait maintenant… Tu es cocu…. Et c’est bien fait pour toi, ça t’apprendra à me tromper.
    
    - Clémence, je…
    
    Le cœur de Michel s’accéléra tout d’un coup. Il n’avait pas envisagé un seul instant que Clémence puisse déjà être au courant de ce qui s’était passé au Sofitel. Il tenta de se justifier. Mais sa voix se brisa. Il n’avait plus de force. La seule chose qu’il trouva à dire, d’une voix tremblante :
    
    - Ce que j’ai fait avec Fatima… Ce n’était pas…
    
    - Ferme ta gueule, cocu ! coupa Zakaria d’un ton sec.
    
    Il asséna un coup de reins encore plus violent qui arracha un cri de plaisir à Clémence.
    
    - Tu te crois encore en position de t’expliquer, sale enculé ? Tu crois qu’elle t’appartient encore ? Hein ? C’est avec moi qu’elle aime baiser maintenant. C’est mon nom qu’elle crie quand elle jouit.
    
    Clémence appuya ses paroles, la voix brisée par le plaisir :
    
    - Oui… C’est lui… C’est lui que je veux, pas toi…Je suis sa femme.
    
    Michel ferma les yeux. Tout en lui hurlait. Son cœur, son corps, son orgueil. Mais il ne fit rien. Il resta là, agenouillé, tremblant, l’âme en lambeaux, le sexe encore dur dans son pantalon.
    
    Zakaria accéléra encore. Il gémissait à son tour, grognant, jouissant de ...
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